Aux premiers coups de pioches, donnés par les ouvriers venus réaliser un mur de soutènement, ont, par excès de précipitation, touché la conduite AEP alimentant la cité des frères Maoudj. L’incident aurait pu porter des préjudices graves, il est survenu au moment où il a plu 19 heures durant à Aomar, les eaux pluviales se sont rajoutées à celles dégagées par la conduite, ce qui a engendré que le talus longeant toute la façade du bâtiment D, ait commencé à s’affaisser vers les 2 cages d’escaliers. Les habitants, inquiets, n’ont pu dormir de peur de connaître de mauvaises surprises. En plus, les 20 locataires, accédant par la cage A située à proximité de la fosse comprenant la fuite, ont passé plusieurs jours à marcher sur la boue. Il a fallu attendre que les précipitations cessent pour que l’ADE vienne, d’abord évacuer l’eau stagnant dans le trou, puis réparer la panne. Après quelques temps, un mur de soutènement a été surélève et les deux accès du bâtiment sécurisés, mais il restait encore à s’occuper du talus avoisinant la partie Est du bâtiment D. Les travaux de construction d’un second mur de soutènement ont été lancés il y a quelques semaines, des ouvriers s’emploient actuellement à la tache de crépissage de cette réalisation construite en forme de L. De la sorte, cet endroit de la cité Maoudj est cadré de long en large, par des murs de soutènement, une opération qui écarte tout risque d’affaissement sur ce lieu sensible.
A. Cherif
