Le Boss de la JSMB, Boualem Tiab, a tenu une conférence de presse dans l’après-midi du dimanche passé au siège du club où il est revenu sur la rencontre de l’ASK, perdue par les Béjaouis sur le score de 4 buts à 2.
Le chairman Béjaoui n’est pas allé par 36 chemins pour décrire les incidents qui se sont déroulés lors de cette rencontre de gravissimes en affirmant : « A l’instar du match du CABBA, des dépassements graves ont été enregistrés lors de notre match contre l’ASK, allant jusqu’à des agressions physiques dont ont fait l’objet des joueurs de la JSMB. Malgré une présence policière importante, le tunnel qui menait aux vestiaires a été bondé de personnes qui n’avaient pas leurs place dans un terrain de football, ils avaient une seule mission, faire peur à nos joueurs en les menaçant de moyens extra sportifs pour espérer avoir le gain du match». Avant d’enchaîner sur la situation de notre football et dénoncer ces dérives qui n’honorent ni notre pays ni la FAF et non moins nos clubs. Il a appelé les instances fédérales à «sanctionner ce genre d’agissements qui nuisent à la valeur du sport roi dans notre pays à chaque fin de saison, il est devenu presque impossible d’aller chercher un résultat positif chez une équipe reléguable», regrette-t-il. Concernant le camerounais, Yannick N’jeng, Boualem Tiab était catégorique : «Nous avons reçu officiellement trois offres émanant de Guimarães, l’ES Tunis et du club danois du FC Odense pour racheter son contrat mais leurs offres sont nettement inférieur à 800 000 euros fixés pour sa libération. Les Portugais l’ont estimé à 400 000 euros alors que les Tunisiens nous ont proposé 550 000 euros, chose que nous avons refusée, je vous informe que tout club qui veut les services de Yannick doit payer la somme exigée.»
Z. H.

