Les villages d’Aït Mendès seront alimentés cet été en eau potable à partir de la source intarissable de Taburt El Ancer, située dans la commune d’Assi Youcef, plus précisément en amont du chef-lieu, et ce, après la mise en service du réseau de captage relié aux conduites d’adduction et de distribution.
En effet, tous les aspects techniques ont été pris en charge dans le cadre d’un projet ou l’intercommunalité a été d’un apport déterminant pour l’exploitation des réserves hydriques des communes avoisinantes, puisque le nouveau réseau réalisé s’étend d’Assi Youcef jusqu’à Mehvane, le village le plus perché sur les hauteurs de la commune de Boghni. Toutefois, après les essais concluants effectués pour vérifier la fiabilité des différents réseaux mis en place, les contrôles sur la qualité de l’eau ont révélé des soupçons, quant à la consommation sans crainte de l’eau acheminée d’Assi Youcef, ce qui a poussé les autorités locales à surseoir la mise en service de la nouvelle chaîne d’alimentation, très attendue par la population d’Aït Mendès en quête d’un meilleur apport en eau potable et d’un débit suffisant pour faire face aux besoins de plus de 7 mille habitants répartis sur une dizaine de villages et de hameaux . De ce fait pour s’assurer définitivement de la qualité de l’eau, d’autres prélèvements à la source ont été effectués par le service de l’épidémiologie de l’EPSP de Boghni, acheminés par la suite au laboratoire de l’ADE de Tizi-Ouzou. Les analyses approuvées cette semaine font état d’une eau propre à la consommation, même si des réserves sont formulées au sujet des insuffisances constatées sur le terrain, du moins pour l’approvisionnement en eau de javel du principal réservoir de la localité en plus de la clôture qui fait défaut sur le site, la protection des captages des risques de pollution. Le premier vice président à l’APC de Boghni, tout en prenant acte des recommandations faites pour préserver l’eau de tout élément de pollution, nous a fait part de la mise en service, cette semaine, du nouveau réseau qui devrait mettre fin au manque signalé du précieux liquide à Aït Mendès.
M. Haddadi

