Les habitants du haouch se trouvant au niveau de la rue Larbès Ali qui jouxte l’ancien château d’eau de la ville de Bouira vivent dans des conditions insupportables. Ils s’entassent dans des habitations dont des pièces sont très réduites, ce qui justifie leur colère et leurs reproches, car cette situation dure depuis une cinquantaine d’années, font-il savoir. La plupart de ses habitants utilisent à ce jour des toilettes communes où ils se relayent à tour de rôle. A y voir l’amertume qui se lie dans les regards de ces citoyens, nous comprenons qu’ils n’ont à l’esprit que le désir de déguerpir de ces lieux stressants. Et peu importe le logement qu’ils auront ou qu’ils espèrent avoir dans le cadre du social ou d’une autre formule. L’essentiel pour eux c’est de ne plus revoir ces logis qui ont embrouillé leur esprit, car cinquante ans plus tard, ce ne sont à vrai dire que des demeures en perpétuelle dégradation, faute d’entretien et de rénovation. Face à leur situation, les habitants de la rue Larbès Ali souhaitent une attention de la part de services concernés.
Fahem H.
