Créant une anarchie indescriptible – Les étudiants de l’Afrique subsaharienne envahissent les cités universitaires

A chaque fin de l’année universitaire, des étudiants étrangers, à savoir ceux des pays africains, se déplacent des quatre coins du pays pour venir s’installer à Béjaïa créant ainsi une anarchie indescribtible.

C’est du moins de l’avis des étudiants algériens (de l’université de Béjaïa) que nous avons rencontrés à la résidence universitaire Mille lits. Ces derniers, qui ont décidé de rester toute la période de l’été pour des raisons professionnelles, estiment que certains de ces étudiants étrangers «se permettent tout» dans les résidences universitaires et «défoncent les portes d’autres chambres pour s’y installer, en noir». Les couloirs et les pavillons sont devenus, selon nos sources, un espace de débauche pour les noirs qui se permettent d’abuser de l’alcool et autres stupéfiants, et d’organiser des fêtes non-stop. Pire encore, et c’est ce qui est regrettable, les lieux, notamment les escaliers, sont devenus un dépotoir où des odeurs nauséabondes s’en dégagent. Le mois précédent, le directeur de la résidence voisine, Nouvelle pépinière, a donné ordre de fermer l’accès qui relie les deux résidences pour interdire aux étrangers d’y pénétrer. Des étudiants ont essayé d’intervenir sur place, en vain. Le soir, ces derniers ont été contraints d’escalader un mur de 6 mètres de haut pour rejoindre leurs chambres. N’ayant pas le choix, ils ont débloqué le passage, en défonçant la porte métallique. La plupart des étudiants africains se trouvant dans la résidence de Mille lits, occupent les pavillons J et I. Doit-on craindre le danger de maladies, suite au manque d’hygiène et autres nuisances qui résultent généralement de ces situations non contrôlables ?

M. O. T.