l A Akbou, l’eau semble couler un peu partout sauf là où il le faut vraiment. Après la “panne sèche” de l’été, qui a duré plus d’un mois dans certains quartiers du centre de la ville, voilà que l’automne ne change pas vraiment grand chose au quotidien. Des quartiers entiers, à l’image de Guendouza vivent au rythme d’un rationnement qui prend l’allure, d’un “délestage” déguisé. L’eau ne coule, dans les robinets qu’à un rythme de deux à trois fois par semaine pour les foyers les plus chanceux.Pour les autres, à l’exemple de la Cité des Enseignants du téchnicum, c’est carrément la coupure totale qui dure depuis le mois de… juin dernier.
B.O.B.
