Le SNTE met en garde

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A quelques jours de la rentrée scolaire 2011-2012, le bureau national du syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) a mis en garde le ministère de l’Education nationale, contre le tâtonnement de ce dernier dans la prise en charge de leur plate-forme de revendications, a-t-on appris, par le biais d’un communiqué rendu public hier. Cette décision intervient suite à la réunion du bureau national du SNTE, qui s’est tenue samedi dernier. « Le bureau national exprime son désarroi vis-à-vis de la dégradation de leurs conditions socioprofessionnelles et la non-prise en charge de leurs revendications qui ont été soulevées dans le PV, qui a été signé le 23 avril de l’année courante entre le syndicat en question et le ministère de tutelle », a indiqué le même communiqué.

De ce fait, le SNTE appelle le ministère de la tutelle à l’ouverture d’un dialogue « sérieux » avec les responsables concernés en vue de trouver des issues à leurs revendications. Parmi ces revendications figurent « la révision de la loi relative aux travailleurs du secteur de l’éducation », puisque selon la même source  » cette loi les méprise et ne leur donne pas tous leurs droits ». Le SNTE a exprimé son mécontentement vis-à-vis du dossier du régime indemnitaire et réclame sa révision. « Le secteur de l’éducation a eu moins d’augmentations par rapport aux autres secteurs de la Fonction publique », a encore expliqué le communiqué. Par ailleurs, le syndicat réclame notamment, la libération de la gestion des fonds des œuvres sociales. Les travailleurs de l’éducation demandent aussi la prise en charge de plusieurs dossiers restés, à ce jour, en suspens, à savoir les primes de zone, la retraite, la médecine de travail et le logement.

Samira Saidj

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