Sur les 112 locaux professionnels destinés pour les jeunes sans emploi, implantés à proximité du stade communal, seuls 40 ont été occupés par leurs bénéficiaires et cela, depuis leur distribution en 2009, nous dit-on. Cependant et d’après certains de ces bénéficiaires, la situation est y invivable avec un grand risque de maladies. «On ne comprend pas pourquoi on noua a recasés dans ces taudis sans les moindres moyens», s’indignent-ils. Ils nous ont expliqué que beaucoup de contraintes étaient à signaler, entre autres, l’indisponibilité de plusieurs commodités à savoir, l’eau et le téléphone, et le manque d’hygiène. Il est du ressort des autorités locales d’intervenir auprès des services concernés en vue de mettre fin à cette anarchie qui règne et d’essayer de redistribuer les locaux fermés aux jeunes nécessiteux, car les laisser tel est un vrai gâchis et une irresponsabilité surtout lorsque l’on sait que l’Etat a déboursé d’énormes sommes pour leur réalisation.
S. Chenouf