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Benghabrit et l’interdiction de la prière dans les écoles

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La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit, a apporté, avant-hier, à Alger des clarifications concernant l’interdiction de la prière dans les établissements scolaires, précisant qu’il s’agit d’un calendrier de travail à respecter.

«Nul n’est en mesure de toucher à l’identité et aux constantes des Algériens. Il s’agit toutefois d’un calendrier de travail à respecter dans le secteur», a affirmé la ministre, lors d’une séance plénière à l’Assemblée Populaire Nationale (APN), consacrée aux questions orales.

Mme Benghabrit a ajouté également que dans le cadre de la cohérence qui règne entre les ministères, «il y a les mosquées qui sont un espace dédié à l’accomplissement de la prière». Par ailleurs, la ministre a fait savoir que les revendications légitimes des assistants et superviseurs d’éducation «avaient été prises en charge afin de garantir un parcours professionnel ordinaire pour leur promotion.

«Les assistants et conseillers d’éducation n’avaient pas été privés de la promotion qui se fait graduellement lorsque les conditions légales sont remplies», a-t-elle dit. Elle a précisé, dans ce sillage, que son département s’employait à la prise en charge des préoccupations de tous les fonctionnaires du secteur, dans le cadre du respect des lois de la République et dans la limite des ressources financières disponibles.

De la classification, la ministre a souligné qu’il a été procédé au reclassement du Diplôme d’Etudes Universitaires Appliquées (DEUA) à la 11è catégorie au lieu De la 10 et la licence (classique et LMD) à la catégorie 12 au lieu de la 11. Ces reclassements auraient, a-t-elle soutenu, une répercussion positive sur le classement des superviseurs d’éducation, titulaires de ces deux catégories de diplômes.

Pour ce qui est de l’indemnisation sur l’encadrement des examens nationaux, la même responsable a indiqué que ces deux corps percevaient un forfait journalier en contrepartie d’un service obligatoire. Une indemnisation dont bénéficient également les correcteurs, les surveillants, les agents administratifs, les économes ainsi que l’ensemble du personnel mobilisé dans les centres de déroulement, de compostage ou de correction des examens.

Samira Saïdj