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LDC AFRIQUE Florent Ibenge, entraîneur de Vita Club, à propos du match contre la JSK

“Pourquoi pas gagner…”

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Democratic Republic of the Congo's coach Florent Ibenge attends the 2015 African Cup of Nations semi-final football match between Democratic Republic of the Congo and Ivory Coast in Bata on February 4, 2015. AFP PHOTO / KHALED DESOUKI (Photo by KHALED DESOUKI / AFP)

La délégation congolaise de Vita Club adversaire de la JSK en Ligue des champions se trouve depuis avant-hier soir à Tizi Ouzou. Le coach du club, Florent Ibenge, a accepté de s’exprimer sur plusieurs points concernant le match de vendredi face à la JSK. «Le voyage fut très long. Nous avons pris nos bagages pour venir en Algérie via Casablanca immédiatement après avoir joué notre match derby face à Motima Pembe. On est venu en Algérie quatre jours à l’avance pour s’acclimater et prendre nos repères. Il fait très chaud à Kinshasa, alors qu’ici il y a un froid de canard.

Les joueurs sont très fatigués et cela nous a contraint d’ailleurs à annuler la séance d’entraînement que nous avions prévue», a déclaré le coach de Vita Club. Il a ensuite exprimé sa joie de retrouver l’Algérie à nouveau: «Je suis très heureux de retrouver l’Algérie où j’étais venu il y a cinq ans à l’occasion de la finale jouée par l’ESS. Mais c’est la première fois que je visite la Kabylie dont sont originaires beaucoup de mes amis qui habitent en France.

Des amis que je salue au passage». Interrogé sur les joueurs venus affronter la JSK, Florent Ibenge expliquera : «On est venus avec 22 joueurs. On a préféré venir avec la plupart de nos atouts. Cependant, on a trois joueurs titulaires qui n’ont pas fait le déplacement pour cause de blessures». Questionné sur le fait que son club affrontera trois clubs magrébins, le coach Ibenge dira : «Comme vous le savez, nous sommes tombés dans un groupe de la mort avec la JSK, le Raja Casablanca et l’ES Tunis qui sont des grands club en Afrique et qui ont un riche palmarès et beaucoup de titres, donc nous sommes le petit poucet de ce groupe, par rapport à la reconstruction du groupe, et le budget de l’équipe, car il faut savoir qu’on a perdu 14 joueurs à l’intersaison, et on est en période de transition, avec des jeunes ambitieux ».

Pour le match de vendredi face à la JSK, le coach congolais ne cache pas son appréhension d’affronter le club kabyle «qui nous a battus en finale de la coupe d’Afrique des clubs champions en 1981», rappellera-t-il. «On est ici pour faire un bon résultat face à une bonne équipe, on fera tout pour éviter la défaite et pourquoi pas la victoire. On est des compétiteurs, et on fera tout pour réaliser un meilleur résultat. J’ai suivi les résultats de la JSK, et j’ai étudié son jeu, et je vais le décortiquer avec mes joueurs avant le match.

Je sais aussi qu’ils ont un public nombreux et très bouillon, et qu’ils ont qualifié leur stade à la dernière minute, mais cela ne me dérange pas, car nous avons l’habitude de jouer sur du tartan au Congo», ajoute-t-il. «Pour le match de vendredi nous partons à chances égales avec la JSK, ça sera du 50/50. Le match se jouera sur le terrain, je demande à tout le monde d’être fair-play et que le meilleur gagne», conclut l’ex-coach de la sélection nationale du RD Congo.

M. L.