La Dépêche de Kabylie

Ancien président du CMA – Belkacem Lounès désigné expert à l’ONU

Belkacem Lounès, docteur en économie, militant de longue date de la cause amazighe et ancien président du Congrès mondial amazigh, a été désigné comme expert des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (MEDPA). La présidence du CMA qui a rendu publique cette information, a précisé que la désignation de Belkacem Lounès a été adoptée par le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU lors de sa 40ème session clôturée ces derniers jours au Palais des Nations à Genève.

L’instance a indiqué, en outre, que la candidature de Belkacem Lounès au poste de membre du MEDPA a été soutenue par le CMA, l’Africain Indigenous Peoples Network (AIPN), l’association des femmes de Kabylie et l’association Tin Hinan. «Les membres du Conseil fédéral et du bureau mondial du CMA se félicitent de cette nomination et félicitent chaleureusement leur collègue Belkacem Lounès.

C’est un succès à la fois personnel de Belkacem Lounès mais aussi collectif de tous les membres actuels et anciens du CMA, c’est le fruit d’un investissement de près de vingt-cinq ans sur la scène internationale. Tous les amazighs peuvent être fiers de cette réussite», lit-on dans un communiqué rendu public par le CMA. «Nous sommes convaincus que Belkacem Lounès mettra toute la détermination que nous lui connaissons et ses compétences pour porter plus haut et plus loin la cause amazighe et la cause autochtone d’Afrique et du monde,» ajoute le communiqué.

Il y a lieu de préciser que le MEDPA est un organe subsidiaire du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU. Il est composé de sept membres issus des différentes régions du monde, se réunit en session publique une fois par an à Genève. La session est ouverte aux États, aux peuples autochtones, aux organisations non-gouvernementales et aux organisations académiques. Ses missions consistent à fournir des recommandations et des conseils d’experts sur les droits des peuples autochtones au Conseil des droits de l’Homme et d’assister les États et les peuples autochtones dans la mise en œuvre de la déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

A. M.

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