La Dépêche de Kabylie

Brèves de Tadmaït

Éclairage public en panne

Les résidents du lotissement du chef-lieu communal de Tadmaït appellent les autorités locales à réparer l’éclairage public de la localité, en panne depuis plus de vingt jours, a-t-on appris sur place. «Dès la tombée de la nuit, les rues de cette de localité de 2 000 habitants sont plongées dans l’obscurité totale, car les ampoules des lampadaires, grillées, n’ont pas encore été remplacées. Nous avons sollicité les services concernés de l’APC à plusieurs reprises, mais en vain. Les élus locaux devraient accorder un intérêt particulier à ce secteur névralgique, faute duquel le risque de recrudescence de délits augmente», prévient une habitante de la localité.

Réseau d’assainissement défectueux

Les résidents de la cité Cnep (80 logements) de la ville de Tadmaït se plaignent de la vétusté du réseau d’assainissement desservant leur quartier. Les eaux usées coulent à ciel ouvert sur le trottoir du rez-de-chaussée, a-t-on constaté sur place. Certains résidents dudit quartier, rencontrés sur place, diront avoir interpellé les services concernés de l’APC, mais sans résultat : «J’ai personnellement alerté les services concernés de l’APC sur cet état de fait, mais sans suite. Les eaux usées coulent toujours à ciel ouvert depuis plus de 20 jours devant mon magasin. Ces rejets polluants constituent une haute menace sur la santé publique», s’inquiète l’un des habitants de la cité, en réitérant son appel en direction des services concernés en vue de remédier à cette situation aux effets préjudiciables sur l’environnement et la santé publique.

Prolifération des ordures ménagères

Les habitants du centre-ville de Tadmaït se plaignent de la situation désastreuse de leur milieu immédiat, en butte à la pollution par les ordures ménagères. Sur les différents trottoirs et coins de la ville, les bacs à ordures débordent au point que les détritus s’entassent à même le sol. En effet, d’ahurissantes quantités de déchets s’accumulent dans plusieurs endroits à travers les quartiers du chef-lieu, tels que la cité Chouhada, les 150 logements, la cité des Oranges, l’EPLF et 48 logements et les cités «de la gare». «Les ordures ménagères qui s’entassent laissent échapper des odeurs insupportables. Cette situation porte atteinte à l’environnement et à notre santé», regrette une habitante de la localité. Aussi, les riverains interpellent les autorités locales à installer des bacs à ordures supplémentaires à travers les différentes venelles, pour lutter contre le phénomène des décharges sauvages.

Rachid Aissiou

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