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TIZI OUZOU - Célébration de la Journée internationale de la femme

Clôture des festivités

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La clôture des festivités célébrant la Journée internationale de la femme a eu lieu, avant-hier, à la maison de la Culture Mouloud Mammeri. Au lever de rideau de la cérémonie, un documentaire sur les différentes activités assurées par les femmes durant toute la semaine a été projeté. Les stands d’exposition ont été mis en relief, où les produits fabriqués ont témoigné de la fierté des femmes et de la passion qu’elles ont pour leur travail. Il est à noter que tous les articles ont été appréciés, car ils ont été faits avec amour, passion et patience.

En effet, la poterie, la broderie, les robes kabyles, le travail de la laine, la préparation du savon traditionnel, les tableaux de peinture, la confection de poupées reflétant les habits traditionnels de nombreux pays, l’art culinaire, la peinture sont, entre autres, des domaines, où la femme excelle. Un hommage a été rendu à l’occasion à toutes les femmes fonctionnaires ayant participé à la préparation et à l’organisation de cette fête. D’ailleurs, elles ont été longuement applaudies pour la réussite de cet événement.

Quant à l’atelier de danse, il s’est distingué par des numéros exécutés par quatre danseuses sur fond de musique. La poétesse Ouiza Aït Gherbi, avant sa déclamation, a lancé : «Nous n’avons pas besoin de fleurs. Nous voulons de la considération.» Ainsi, deux poèmes ont été déclamés : le premier à l’intention de toute mère de famille est intitulé Pourquoi ? Quant au second, L’appel de la femme !, il est en direction de son frère, l’homme, pour construire ensemble le pays. Quant à l’atelier chaâbi, il a, sous la conduite de Rachid Belik, suscité l’admiration de toutes et de tous avec les merveilleuses prestations d’un duo qui a chanté la belle et éternelle chanson de Slimane Azem Atass i sevragh.

Les voix, les paroles, les échanges de répliques ont suscité des applaudissements dans la salle, car les souffrances de la femme étaient évoquées dans cette chanson. Des jeunes filles ont aussi été à la hauteur, en chantant Aya zerzour, Zeraâ ur meghragh. Une fin très ovationnée dans une salle qui résonnait au son des youyous.
M A Tadjer