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Tizi-Ouzou Clôture des soirées artistiques spécial Ramadhan / M. Ould Ali, l’homme qui sert de la joie à Tizi-Ouzou

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En tout, ce sont pas moins de 78 artistes dont le géant Khaled, Allaoua, Aït Menguelet, Nouara, Yahiatène, Ahres…qui se sont produits à la salle des spectacle de Tizi-Ouzou et 69 autres à tavers les Daïras les plus reculéesTout le monde lui reconnaît ça, sur la place de Tizi-Ouzou : Depuis son installation à la tête de la Maison de la culture Mouloud Mammeri en 2003, l’établissement a pris un nouvel essor avec une animation en continu, qui a débordé sur la ville et même sur la région entière. C’est dire que l’ambiance qui s’est emparée de la Kabylie en ce mois de Ramadhan, qui tire à sa fin, n’est qu’une continuité logique, à défaut de parler d’une tradition désormais ancrée dans la région. Plus de la moitié des Daïras de la wilaya dont les plus reculées notamment Boghni, Ouadhias, Iferhounène, Bouzeguene, en passant par Tizi Rached, Mekla, Larbaâ N’Ath Irathen, Tigzirt, Draâ Ben Khedda, Maâtkas, Beni Douala pour ne citer que celles là ont vu défiler pas moins de 69 artistes. «C’est là notre grande satisfaction, grâce au concours de tous, on a pu faire parvenir la joie et la fête dans les villes et villages les plus isolés, ce qui n’est pas rien dans la situation particulière qu’on vit. Et malgré tout, on n’a pas fait dans la sous-estimation d’une animation par rapport à une autre, puisque c’est le même état d’esprit qui a prévalu, que ce soit pour les galas, prévus au chef-lieu de la wilaya ou ailleurs. On a toujours fait en sorte que des têtes d’affiche de renom soient accompagnées par des noms de la nouvelle génération. Les Hacène Ahres, Kheloui Lounes, Lani Rabah et d’autres, sont allés aussi chanter dans les villages, et pas seulement à la salle de la Maison de la culture de Tizi-Ouzou.» C’est ainsi que M. Ould Ali dresse son bilan d’activité de ce mois sacré dont on retiendra le passage de noms de la culture algérienne, tels les Aït Menguelet, Allaoua, Nouara, Akli Yahiatene… Mais l’évènement original aura été surtout le concert exceptionnel de Khaled, qui s’est produit pour la première fois dans la ville de Tizi-Ouzou. A ce sujet, M. Ould Ali dit que c’est là «l’aboutissement d’un travail de groupe, d’un partenariat avec des entreprises économiques, mais aussi l’implication du mouvement associatif.

Son hommage appuié à Mme la Ministre

La Kabylie mérite qu’elle abrite ce genre de grands évènements. Au passage je rends hommage à l’ONCI et l’OREF, qui nous ont accompagné durant les deux spectacles prévus au stade Oukil Ramdane et une reconnaissance particulière à Bentorki. Le mérite de ce Monsieur, je ne l’oublierai jamais : C’est grâce en grande partie à lui, je peux dire, qu’une page nouvelle a été ouverte pour l’animation culturelle à Tizi-Ouzou. C’est lui qui a pris en charge la totalité des spectacles à notre arrivée en 2003. Toujours à ce chapitre des hommages, Ould Ali cite aussi le Wali «qui nous a accompagnés de manière agissante à travers les services administratifs et sécuritaires», tout comme il évoque avec appui «le soutien permanent de Mme la ministre», à qui il dit toute sa gratitude pour les efforts déployés, afin de rendre ce grand service à la région. Dans la liste des partenaires, Ould Ali citera entre autres Aigle Azur, l’ETRHB, RACINAUTO, La Dépêche de Kabylie, et d’autres entreprises locales… «Là je tiens à placer un mot sur la disponibilité dont a fait preuve M. Idjerouidène, qui a tout de suite marché avec nous, dès le premier contact ; c’est tout à son honneur, je l’en remercie, comme je remercie nos autres partenaires.» Voilà c’est fait. Mais sinon pour les ambitions futures, Ould Ali révèle que d’ores et déjà des contacts sont entrepris avec Takfarinas pour un grand concert au stade, au printemps 2011. «Le contact a été établi et les pourparlers ont été entamés au lendemain même du concert de Khaled. Aussi on ambitionne de réunir pour la même année Nouara, Cherif Kheddam, et Idir. C’est mon vœu, un cadeau que j’ai envie d’offrir au public de Tizi-ouzou et à la Kabylie.»