Le point – Du nouveau pour l’Algérie nouvelle !

Il est juste de constater que le Président Tebboune a mis du poids sur les épaules des ministres pour alléger le quotidien du citoyen et nettoyer les écuries d’Augias, avec l’aide de Dieu, nous dit-il. «Nous sommes, vous le savez, au début d’un processus qui devra nous conduire à une refondation de l’État et de ses Institutions», pour une prise en charge réelle des besoins et préoccupations exprimés par les citoyens en général, car «c’est la condition sine qua non du rétablissement du lien de confiance entre l’État et le citoyen». On le voit, le Président veut une rupture avec les pratiques du passé, soucieux qu’il est de voir la concrétisation de ses promesses électorales. Déplorant le recours excessif à l’importation, cause d’une saignée dans nos ressources en devises, il a instruit le gouvernement pour l’élaboration d’une politique industrielle nationale répondant aux aspirations de la nouvelle Algérie. Rompre avec les pratiques du passé fera de l’agriculture et de l’industrie des piliers essentiels pour l’économie. Ce qui ne peut être qu’une bonne vision, longtemps aveuglée par des entraves bureaucratiques, pour que la question du manque de lait ne soit plus posée par nos beaux bébés.

Quant au problème du logement, le nouveau programme de un (1) million de logements pour la période 2020-2024, tous segments confondus, viendra à point nommé éradiquer des ou tous les bidonvilles sur le territoire national et contenir l’exode vers les grandes villes, pour qu’un autre Meskoud n’ait plus à chanter : Ya Dzaïr, ya laâssima. Interdire d’importer des produits qui sont fabriqués localement se veut aussi une mesure, déjà prise à la légère dans un passé récent, qui aura à menotter les bras longs. Dans le domaine de la santé, il a été annoncé la réalisation d’un hôpital d’une capacité de 700 lits à Alger, qui fera certainement de l’ombre à la grande mosquée, pour que la santé ne tombe plus malade et pour que Val-de-Grâce ne soit plus qu’un lointain souvenir.

A. B.