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Point d'ordre

L’Algérie a son souffle divin

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Par S Aït Hamouda
L’Algérien n’est pas sûr du chemin qu’il prend, qu’il le conduise quelque part. Il est tortueux, il est fait d’abîme, il est cossu de montées et de descentes dangereuses, abruptes. Tout cela est son chemin, qu’il soit le pire ou le moins mauvais, pour flâner à travers ses dédales et ses escarpements. Mais nul ne doit se lamenter de ce qu’il advint à l’orée de chaque chose et de chaque nouvelle malencontreuse de ce sentier que l’on rencontre au gré des obtus sentiers, qui ne regardent que l’ancien relent décrépis et de là, on se mire comme Narcisse dans la marre qui le noya. Nonobstant, les affres et les souffrances qui ont eu raison de l’attente.

Laisse le bazar se contenter des pleins acquis de l’admonestation, reliquat de douleurs et de tortures sombres à l’orée des «comédies divines». La boursouflure qui enfle sans cesse, sous la peau, et prend de l’ampleur pour nous tromper, nous leurrer, nous dribbler et à la fin nous faire zigzaguer à l’envi. il se retrouve à vagabonder à travers les venelles, les impasses, les allées pour qu’il se situe dans la dimension de son itinéraire oublieux de ses souvenirs et de ses allées. Il y a dans les mémoires des réputations qu’elles soient de toutes sortes, mais qui sont exacerbées parce que l’âme des choses n’est pas éternelle et elle tient à l’enfance.

Ce qui ne peut seulement advenir au moment de l’alerte. La mesure à l’aune de l’importante servilité et de l’esclave qui se traine, tant bien que mal, dans les détritus accumulés. Rien ne pourra l’empêcher de saisir la suprême satisfaction du vouloir et du pouvoir assimilé. Il adviendra de la résistance comme il en sera de la consistance, à l’orée des retombées de ce qui le menace. Il y va de sa vie et encore de son existence pour que l’opération qui ira de soi dans la tendance maintenue comme dans la sempiternelle antienne qu’il ressasse à n’en plus finir jusqu’à son dernier souffle. Ultra que des moments sublimes pour s’en aller voir l’Algérie respirer.

S. A. H.