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L’honneur est sauf

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Par Ali Boudjelil
Ne voilà-t-il pas qu’on assiste à une si belle et digne correction ! Il y a longtemps, et peut-être un peu trop longtemps, qu’on n’a pas vu ou senti agréablement une réponse que les émules de la sagesse populaire appellent : TAQVALITH ! Merci M. Tebboune d’avoir réagi si promptement et de manière juste et fulgurante en relevant de ses fonctions ce responsable d’une institution culturelle qui se trompe d’homme et de pays.

Merci encore une fois de faire taire à jamais les ennemis de notre beau soleil et de notre grand sourire. Ce limogeage d’un effronté directeur de la culture de la belle wilaya de M’Sila, pour s’être attaqué à l’architecte de notre révolution, qui lui a pourtant permis d’occuper ce poste dignement, est un signe que nous vivons une ère nouvelle sous la houlette d’un vrai chef d’État. Merci encore une fois.

Cela dit, il est à s’interroger, après s’en être offusqué, quelle rue ou quelle voix ou voie ait pu mener ce jeune Rabah, dont le nom Drif ne peut cadrer avec ses propos indignes, (je revois une certaine Zohra qui ne peut être de sa famille) jusqu’à proférer des propos dangereux à l’encontre de l’Architecte de la Révolution algérienne, Abane Ramdane ? Qualifier Abane de «grand traître» et se réjouir de son exécution n’est pas seulement un outrage à l’Algérie et à ses glorieux fils, mais une offense à notre Histoire que ce directeur de la culture n’a certainement pas lue.

Nos frères de M’Sila, je les vois, rougissant de honte d’avoir eu à découvrir au grand jour ce qui se cache derrière le masque de celui qui devait faire rayonner la culture dans leur contrée, où sa vieille Médina, le tombeau de Nasreddine Dinet, le Fort Cavaignac, le moulin Ferrero, le Souk de l’artisanat et surtout la Zaouia d’El Hamel, lieu des sanctuaires où reposent Mohammed Ben Belgacem, fondateur de la Zaouia Rahmania et sa fille Lalla Zineb, attirent touristes étrangers et nationaux. Il est grand temps de faire taire les mauvaises langues, surtout celles qui se cachent derrière d’obscurs desseins. Mais que peut récolter qui sème du vent en ce Yennayer ? …

A. B.