Accueil Bgayet Défaillance en aménagement urbain

Tazmalt

Défaillance en aménagement urbain

69

La ville de Tazmalt connaît depuis des lustres des carences criards en aménagement urbain. Des rues entières sont dans un état lamentable, mettant à rude épreuve les nerfs des automobilistes et des piétons qui trouvent beaucoup de difficultés pour les emprunter tant la chaussée et les trottoirs sont carrément défoncés. C’est à croire qu’il n y a aucun service voirie au niveau de l’APC.

Les exemples sont légion dans cette agglomération qui compte environ 15 000 habitants, laquelle ne cesse de s’étendre tous azimuts. Effectivement, comme il est le cas pour la rue Ouyahia Mouloud, très empruntée d’ailleurs par les habitants et les étrangers à la ville. Cette rue, où se trouve l’EPSP de Tazmalt, est en proie à la dégradation de la couche bitumeuse, et ce suite aux travaux de réfection du réseau de l’assainissement qu’ont connu certains quartiers de la ville.

Ainsi donc, le nouveau réseau de l’assainissement a été installé mais la remise en l’état des tranchées n’a pas été respectée par l’entreprise qui a été engagée dans ledit projet. Résultat des courses, la chaussée a été complètement défoncée et il ne subsiste qu’une bande de la couche bitumeuse par où peut passer un seul véhicule seulement. Sur les abords de la route, les tranchées remblayées avec seulement de la terre affichent un état déliquescent, où il n’est pas facile aux automobilistes de circuler sans endommager le véhicule.

Les pluies diluviennes qu’a connues la région ont fini par dégrader carrément cette rue, la transformant en véritable bourbier et «marécage». Actuellement, la circulation au niveau de cette venelle qui mène directement vers l’EPSP de Tazmalt est dans un état exécrable. «C’est vraiment désolant que de constater que l’entreprise ayant exécuté le projet de réfection de l’assainissement n’ait pas daigné remettre en l’état la chaussée. Celle-ci a été complètement défigurée avec des tranchées larges et longues jusqu’au bout de la rue, et ce sur plus de cent mètres», peste un riverain.

S. Y.