Accueil Bgayet Le réseau routier malmené

AKBOU - Travaux de gaz, réhabilitation de l’AEP…

Le réseau routier malmené

124

Le réseau routier d’Akbou est délabré, rendant la circulation automobile pénible. Excepté celle de l’ancienne ville, pratiquement toutes les routes du chef-lieu d’Akbou sont en piteux état. C’est le cas des routes du lotissement Aït Saïd, de la Zhun, du boulevard Krim Belkacem, du 1er Novembre… Le comble, c’est que certains accès n’ont été que récemment bitumés.

«En principe, le bitumage devait se faire en concertation avec différents services pour éviter de tels scénarios», se désole Saâd Takarabet, vice-P/APC, chargé des travaux et de l’hydraulique. La réhabilitation du réseau du gaz est intervenue, faut-il le rappeler, juste après l’opération du goudronnage, entamée par l’exécutif précédent. Le constat sur la route desservant Mezzerou, au niveau du pont d’Ighram, et l’école primaire Hibouche, à Ararfou, illustre parfaitement la mauvaise gestion de ce secteur dans la commune.

Une situation qui impacte non seulement la circulation automobile mais aussi le secteur commercial local. «Je suis un commerçant habitué de la ville d’Akbou. Le fait de se rappeler de l’état de ses différentes ruelles me dissuade de me déplacer dans cette ville pour mes activités commerciales», a confié un commerçant sétifien. Aussi, les milliers d’usagers qui transitant aussi par la ville d’Akbou, considérée comme une plaque tournante de l’économie régionale, voire même nationale, souffrent le martyre pour rejoindre leurs destinations.

Par ailleurs, des travaux d’entretien ont été, selon le P/APC, réalisés ces derniers mois, au niveau, précisera-t-il, du carrefour de la gare routière, de la route Hibouche et de la voie menant vers Ighram, commune limitrophe d’Akbou. En outre, des études consistant en l’aménagement et en la modernisation de la voie A (Rue de la Zhun), la voie B, qui dessert la rue menant vers le lycée Mohamed Uharoune (ex-Hafsa), et enfin la voie J (lotissement Aït Saïd) ont été «actualisées». A en croire le même responsable, des travaux d’entretien seront lancés incessamment.

La municipalité, a-t-on appris, est aussi en mesure de lancer un vaste projet consistant en le goudronnage de toutes les voies de communication reliant la Nouvelle-ville. «Cela ne pourra se faire avant la fin des travaux de réhabilitation du réseau AEP qui seront très bientôt lancés», précise-t-il. Et d’ajouter : «On ne peut refaire les mêmes erreurs du passé».

Ainsi, un budget conséquent de 16 milliards de centimes a été dégagé par l’APC afin de réhabiliter en tuyaux PEHD le réseau de l’AEP, jugé «défectueux», sur une distance de 30 km. «Les localités ‘’Sonatrach’’ et Ighil M’edjber seront aussi concernées par cette opération», conclut le maire.

Menad Chalal