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TIMEZRIT Habitat rural

Plus de 1 000 souscripteurs

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La demande sociale pour l’accès à l’aide de l’état dans le cadre du programme de l’habitat rural se fait chaque jour plus pressante dans la commune de Timezrit. De l’aveu même des responsables de la municipalité, les statistiques ont allégrement franchi la barre symbolique des 1 000 dossiers de souscription. «Nous sommes sollicités en permanence par les citoyens, en quête de logement rural. Nos services reçoivent chaque jour de nouvelles demandes, dont le nombre n’a jamais atteint un niveau aussi élevé», souligne un responsable de l’APC, informant que le quota d’aide alloué est très faible. «Pour le compte du programme de l’année 2019, notre commune a été dotée de 50 aides à l’auto-construction soutenues par le FONAL.

Ce quota est insignifiant, eu égard à la tension que connaît cette formule de logement très prisée», dira-t-il, tout en plaidant pour l’octroi de quotas supplémentaires afin de satisfaire un tant soit peu cette demande. Les responsables de la municipalité, eux, font valoir les spécificités de leur commune pour revendiquer un traitement particulier. «Contrairement à beaucoup de communes, Timezrit ne dispose pas de réserve foncière pour l’implantation des autres formules de logement, en l’occurrence le LPL, le RHP ou le LPA.

Notre population qui avoisine les 35 000 habitants s’en trouve injustement pénalisée», argumente-t-on. Apostrophés à hauteur d’Akabiou, le chef-lieu de la commune, des souscripteurs au FONAL nous font part de leurs espoirs contrariés. «Des demandes à la pelle, contre un quota dérisoire. Il faut avoir beaucoup de chance pour figurer parmi les bénéficiaires», dira sur une pointe de scepticisme, un prétendant du village Avaynou. Tiraillé par le doute, un autre demandeur du village Iachouren estime que la chance de réaliser son rêve s’est peu à peu muée en grosse désillusion. «Mon destin est suspendu au logement FONAL. Hélas, la nouvelle donne n’incite guère à l’optimisme !», lâche-t-il, désenchanté.

Nacer M.