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Ighrem

Aqssim réclame une école primaire

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Les citoyens du paisible village d’Aqssim, relevant de la localité d’Ighrem, à quelque cinq kilomètres au Sud de la commune d’Ahnif, sollicitent depuis plusieurs années maintenant une école primaire pour la bourgade.

La population locale souligne que l’implantation d’une telle structure dans la bourgade est plus qu’une nécessité. Pour le moment, la scolarité des écoliers du village en question est assurée au niveau du groupe scolaire d’Ighrem, une localité voisine. Seulement, cette situation pose problème, tant elle n’est pas sans désagréments, aussi bien les enfants que pour leurs parents. Selon les citoyens de la localité, l’école primaire est, en principe, faite pour être proche, au maximum, des citoyens, «ce qui n’est malheureusement pas le cas pour nous, puisque l’école où sont inscrits nos enfants est distante de 2, voire 3, kilomètres de nos foyers», ont-ils déploré. Selon les mêmes villageois, tous les responsables et les élus de la commune ont été saisis «à maintes reprises sur l’urgence de lancer ce projet et le réaliser aussi rapidement que possible, mais à ce jour rien n’a été fait». Et pourtant, en 2012, «les élus locaux de l’époque ont pris ce problème à bras-le-corps pour le résoudre définitivement, au regard de son utilité», ont tenu à rappeler ces habitants. «A l’époque et devant l’enthousiasme et la volonté affichés par les responsables locaux pour réaliser ce projet qui nous tenait à cœur, nous sommes allés jusqu’à octroyer gratuitement une assiette de terrain pour ériger ce projet», ont-ils encore indiqué. Malheureusement, le projet n’a jamais vu le jour. «Il a été abandonné et certains ont même critiqué l’idée de ce projet», se désolent-ils. Aujourd’hui, la réalisation d’une école primaire à Aqssim reste toujours une revendication pressante. Par ailleurs, les villageois du même patelin n’ont pas omis de mentionner le problème du transport scolaire qui se pose avec acuité : «Certes, des moyens de transport ont été mis à la disposition des enfants, mais ceux-ci sont mal organisés car les horaires ne conviennent pas. A la fin des cours, il arrive souvent que les enfants ratent le bus du ramassage du soir. Ces horaires devraient être réaménagés», insistent les parents d’élèves. Pour ces derniers, des mesures devraient être prises pour améliorer la desserte. Mais de l’avis de tous les villageois, l’implantation d’un établissement scolaire au niveau du village est la solution indiquée à même de mettre un terme aux problèmes auxquels sont confrontés les potaches. Ils interpellent, encore une fois, les responsables locaux et ceux de l’éducation en vue de lancer le projet d’une l’école.
K. F.