Accueil Bouira Le curage des caniveaux toujours négligé !

Vallée du Sahel

Le curage des caniveaux toujours négligé !

62

Il est un constat pour le moins affligeant qui revient de façon récurrente surtout à la fin de la saison estivale. Il s’agit de l’absence des travaux de curage des caniveaux et autres avaloirs constatés dans les communes situées dans la région de la vallée du Sahel ( à l’est de la wilaya de Bouira), à l’instar de M’hedallah, Ahnif, El Adjiba, Chorfa, Ahnif et Ath Mansour, où ces opérations cruciales font défaut surtout à l’adoucissement des températures qui intervient généralement au début à la fin du mois d’août et au début du mois de septembre, avec notamment l’éclatement le plus souvent de violents orages.

Ces derniers sont récurrents dans cette région, avec des averses souvent diluviennes qui charrient des eaux et de la boue partout avec des torrents puissants qui coulent à flots dans les rues notamment, en envahissant la chaussée et en perturbant par conséquent la circulation routière. En conséquence à ces intempéries, souvent violentes avec des inondations, le drainage des eaux pluviales devient vraiment problématique car l’évacuation des torrents pluviaux ne se fait guère de façon normale et optimale pour la simple raison que les caniveaux, les collecteurs et autres avaloirs et ouvrages busés ne remplissent pas leur fonction étant donné qu’ils ne sont pas curés et nettoyés, se trouvant subséquemment remplis de déchets en tous genre, de boue sèche, de pierres et autres objets hétéroclites, ce qui les oblitère carrément.

Le long des routes nationales (5, 15, 30 et 26) et autres chemins communaux, les caniveaux se trouvent malheureusement « bourrés » de déchets qui obstruent l’évacuation des eaux pluviales. « Les différents services de voirie communaux n’anticipent pas sur les événements. Ce n’est qu’une fois les pluies diluviennes tombées et les routes inondées que ces services réagissent en envoyant des ouvriers pour le curage et la réhabilitation de la circulation au niveau des tronçons inondés par la fange et les eaux pluviales. Lorsqu’un orage éclate, notre ville se transforme en une zone sinistrée, où les eaux inondent surtout les chaussées et les venelles non pourvues de système de drainage ! » regrette un habitant de la ville de M’chedallah.

Y. S.