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AIN BESSEM - Projet des 50 logements FNPOS

Le directeur général de la CNPOS interpellé

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Les souscripteurs du projet des 50 logements de la formule FNPOS d’Aïn-Bessem viennent de saisir le directeur général de la Caisse nationale de péréquation et des œuvres sociales pour lui faire part de l’énorme retard qu’accusent les travaux de ce projet.

Selon eux, ledit projet a démarré en 2014 et devait être réceptionné en 2016, mais cinq ans après, il n’en est rien.

«Le délai de réalisation de 24 mois a été largement consommé et les travaux traînent toujours», soulignent les souscripteurs dans leur rapport, qui enchaînent : «Ils sont carrément à l’arrêt, et ce depuis décembre 2018, sans qu’aucune mesure ne soit prise pour les relancer». Et de poursuivre : «Suite à l’arrêt des travaux, en décembre 2018, nous avions saisi par écrit le responsables du FNPOS pour demander des explications sur les difficultés que connaît le projet. Suite à cela, le contrat avec l’entreprise réalisatrice a été résilié quelques mois après, soit en février 2019. Mais depuis cette résiliation, le projet n’a pas encore été confié à une nouvelle entreprise.»

Les contestataires ajoutent, selon les informations qu’ils ont pu obtenir récemment auprès des responsables de la Caisse, que «la relance du projet dépend de l’approbation du nouveau cahier des charges par la Commission technique ministérielle».

Vu l’état actuel des choses, les mêmes souscripteurs disent ignorer quand l’aval de la Commission technique ministérielle sera donné. Si ce dernier n’est pas donné à temps, un nouveau retard serait à envisager. Cela risque à coup sûr d’impacter le projet et de retarder sa livraison.

Devant cette situation, les souscripteurs interpellent les responsables du FNPOS afin d’intervenir dans les meilleurs délais pour relancer le chantier, dont les travaux n’ont que trop duré, et mettre ainsi fin à leur longue attente.

Par ailleurs, les souscripteurs tiennent à rappeler que les décisions d’attribution de ces logements remontent à 2010. Toujours selon eux, ils s’étaient acquittés de la première tranche du prix de revient de leurs logements, en mai 2017.
D. M.