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SANTÉ SCOLAIRE - Sensibilisation à Tizi Ouzou

Plaidoyer pour une meilleure hygiène alimentaire

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Dans le cadre des Journées de promotion de la santé, en général, et de la santé bucco-dentaire en milieu scolaire, en particulier, organisées depuis avant-hier, à la maison de la Culture Mouloud Mammeri, de nombreuses communications ont été données, au cours de la deuxième journée, hier. Cette dernière a été répartie en trois séances, suivies d’un débat. Ainsi, l’après-midi a été réservée à la mise en place du réseau de prise en charge à Tizi Ouzou. Le Dr F. Saîbi, représentante du ministère de la Santé, a ouvert la séance par le thème intitulé «Programme national de santé scolaire et bucco-dentaire».

Pour la conférencière, «ce n’est pas une rupture des activités de la santé scolaire, mais tout simplement une redynamisation des activités». Interrogée sur le programme, elle a précisé : «Il comprend : la santé en milieu scolaire, la santé buccodentaire, la santé mentale et l’environnement de l’enfant pour un développement harmonieux physique et mental !» Concernant la carie dentaire, qui fait des ravages, et la lutte menée pour y parer, le Dr Saîdi l’a classée au premier rang des pathologies en milieu scolaire, avec une prévalence de 55, 55% , suivie de la baisse de l’acuité visuelle avec 4 % .

Un autre élément essentiel à ne pas ignorer a trait à «l’alimentation qui doit être saine et équilibrée». Dans ce sens, elle a averti que les parents ne doivent pas acheter n’importe quoi à leurs enfants. Et de préciser : «Les chips et les chocolats contribuent à cette maladie.» Et de donner un palliatif efficace : «Au lieu d’acheter une boisson gazeuse, achetez un yaourt, une banane, une pomme.» Les parents, toujours selon l’intervenante, sont dans l’obligation de surveiller leurs enfants pour lutter contre ce fléau.

«L’éducation se fait à la base et l’enseignant possède un rôle important à jouer», a-t-elle ajouté. En ce qui concerne les Unités de soins dentaires (USD), elle a précisé qu’au niveau national, il en existe 1 932. Pour la conférencière : «Notre vision est de travailler avec tous nos partenaires !»

M A Tadjer