Accueil Tizi Ouzou La réhabilitation de l'évitement en cours

Draâ-El-Mizan La route n’est plus opérationnelle depuis des mois

La réhabilitation de l'évitement en cours

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Si le tronçon de l’évitement, c’est-à-dire, de la RN30 (barrage fixe gendarmerie-ANP) jusqu’au CW04 à la sortie de la ville vers Frikat servait de déviation en attendant que le deuxième tronçon à partir de l’hôpital Krim Belkacem jusqu’au CW04 soit relancé. Il est à signaler que depuis février dernier, il n’est plus opérationnel à cause d’un affaissement. Ces derniers jours, l’entreprise a finalement commencé à le réparer. Tout le monde souhaite que ce tronçon soit ouvert à la circulation. «Pour aller à Boghni, on n’était pas obligés de passer par la ville de Draâ El-Mizan. On prenait ce tronçon et on évitait les embouteillages. Mais, depuis qu’il a subi cet affaissement, on était quelque peu pénalisés», nous dira ce fonctionnaire de Frikat qui travaille dans une administration à Boghni. Concernant justement la reprise du tronçon bloqué jusque là le subdivisionnaire des travaux publics nous confiera qu’il sera repris dès l’indemnisation des propriétaires de terrains ainsi que la mise en service des logements RHP qui devraient accueillir les familles résidentes dans le bidonville qui surplombe l’hôpital. D’ailleurs, même le chef de daïra s’est enquis de l’achèvement de ces logements dès son installation pour débloquer cette situation. S’agissant de l’entretien des routes et des chemins de wilaya, le responsable des travaux publics s’est réjoui de la mise en place de l’unité de surveillance et d’intervention routière (l’USIR). «C’est un moyen efficace pour la prise en charge du réseau routier. Ses agents surveillent tous les manques et interviennent pour l’entretien», nous expliquera-t-il. Ce même responsable nous dira que toutes ses équipes sont sur le qui-vive notamment ces derniers jours avec l’arrivée des premières pluies. «Les cantonniers sont déployés sur le réseau routier qui relève de notre subdivision. Ils veillent à ce que ces axes ne soient pas bloqués en nettoyant les ouvrages et les fossés», ajoutera-t-il. M. Roustane, car c’est de lui qu’il s’agit, se réjouit aussi d’avoir complètement sécurisé la RN 25 avec des glissières métalliques et la reconstruction de certaines murailles démolies lors des dérapages de véhicules. «Le traçage permanent des voies de circulation limite aussi les accidents. Quand un conducteur remarque devant lui qu’il y a une ligne continue, tout de même, il est dissuadé de faire un déplacement dangereux», conclura notre interlocuteur, tout en appelant les autorités communales à être aussi à ses côtés avec leurs moyens afin de mieux prendre en charge ce réseau routier qui dépasse les 150 kilomètres.

Amar Ouramdane