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Draâ Ben Khedda Chantiers des deux jardins publics

Les travaux peinent à avancer

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Les travaux des deux jardins sis à l'entrée Est de Draâ Ben Khedda avancent à pas de tortue. Il est vrai que les entrepreneurs reviennent sur les lieux en fonction de la disponibilité des liquidités dégagées du budget communal, mais le respect des délais de réalisation n'est plus de mise.

Il est à souligner que ces deux jardins seront d’un grand apport dans la détente des citoyens et le défoulement des enfants dans leurs espaces verts. Faut-il conseiller et avertir même ces parents et leurs progénitures pour le maintien de ce genre de lieux qui se font rares dans toute la commune. Si ce côté est perçu comme étant satisfaisant auprès de la population, il y a lieu de relever l’état critique et alarmant de l’environnement. Le chef-lieu est cerné de déchets de tous genres: bouteilles et canettes de bière et de décharges sauvages défigurent le chef-lieu de daïra. Beaucoup d’encre et de salive ont coulé à ce propos et la solution définitive ou même provisoire n’est pas pour demain, car les centaines de tonnes de déchets ne seront pas enlevées du jour au lendemain. À qui incombe la faute ? s’interroge-t-on. « La responsabilité est partagée ! », nous concède un citoyen. L’incivisme des gens y compris des commerçants est à déplorer en premier lieu. « Il suffit de voir la grande rue, l’axe central de la ville pour avoir une idée précise de ce laisser-aller. Ils ne dédaignent même pas mettre leurs déchets et autres emballages dans des sachets-poubelles comme si c’est une dépense pour eux qui ne cessent de saigner à longueur de journée et d’année les citoyens, notamment avec la flambée des prix », précise un autre citoyen du centre-ville. Les trois entrées vers le chef-lieu ne sont pas épargnées par cette situation qui n’a que trop duré. L’entrée Est, sous le pont, derrière les baraques du premier arrêt, le long de la station de fourgons à destination de Tadmaït, en contre bas des talus…, se sont des exemples illustratifs de cette catastrophe qui dégrade l’environnement dégageant à plusieurs endroits des odeurs nauséabondes à vous donner des tournis. Certainement les moyens de l’APC ne pourront jamais venir à bout de cet état alarmant, connaissant les conditions dans lesquelles travaillent les agents de la voirie qui ne cessent de revendiquer leurs droits pour une amélioration socioprofessionnelle à travers tout le pays, à tel point que leurs syndicats ont décrété des grèves cyclines de trois jours chaque mois ! La place du cinéma Le Hoggar attend toujours la remise en l’État initial après plusieurs mois suite à la pose de la fibre optique sur plus de trente mètres de long et cinquante cm de large. Des travaux intervenus après la pose des carreaux antidérapants. L’autre phénomène à signaler est la vente de stupéfiants et substances psychotropes, la vente illicite de boissons alcoolisées dont les lieux sont connus des services de sécurité. Un phénomène qui ravage la jeunesse !

Arous Touil