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Aïn El Hammam Chantier des logements sociaux

Cinq ans après, enfin la reprise !

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Plusieurs fois décrié, le problème de la construction des logements sociaux dits «45/48 logements», dont les travaux sont à l’arrêt depuis plus de cinq ans, vient enfin d’être relancé. Les citoyens d’Aïn El Hammam, à quarante cinq kilomètres au sud-est de Tizi-Ouzou, particulièrement les mal-logés, sont soulagés et espèrent voir terminés au plus vite, ces habitations qu’ils attendent depuis des années. Il y a en effet plus de quinze ans que l’ex-Michelet n’a pas bénéficié de programme de réalisation de logements. Le quartier Sidi Ali Ouyahia où se trouve le chantier des «45/48», est situé à l’est de la ville. Il est l’un des derniers endroits, de par la stabilité de son terrain, où les responsables peuvent envisager des constructions. Ce qui a motivé le choix de ce lieu fortement habité, pour l’implantation du projet, il y a près d’une décennie, par le wali de l’époque. Il fallait en effet, recaser les habitants des bâtiments démolis au centre ville après de graves dommages qu’ils avaient subis, suite à un mouvement de terrain qui touche d’ailleurs, à ce jour, une grande partie de l’agglomération. En attendant, les locataires ayant quitté leurs logements ont été recasés provisoirement dans des bâtiments qui venaient d’être terminés à la commune d’Ait Yahia. Cependant, la situation dure depuis plusieurs années sans que les mal-logés de cette commune n’aient accès aux logements qu’on leur avait promis. Une promesse de les libérer dans un délai de six mois, leur avait été faite au moment des faits. Une utopie qui avait eu le mérite de calmer la fronde des nécessiteux en mal de logement qui espéraient y trouver refuge. Plusieurs années plus tard, le chantier dont la fin était attendue avec impatience, est déclaré à l’arrêt, suite à certaines divergences apparues entre le maître d’œuvre et l’entreprise. C’est dire que la livraison de ces logements sera attendue avec impatience par des centaines de citoyens. Espérons que rien ne vient contrecarrer encore une fois leur dessein.

A.O.T.