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CFPA de Maâtkas

La direction interpelle le DFP

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Parmi les infrastructures de base qui manquent cruellement à la daïra de Maâtkas, forte pourtant d’une grande population estimée à plus de 50 000 habitants dont une grande frange de jeunes, un centre de formation professionnelle répondant aux normes pédagogiques et techniques idoines. à ce sujet, la direction de l’établissement interpelle le DFP pour répondre aux nombreux manques que présente l’établissement. En effet, la structure existante, héritée par le secteur à la faveur d’une rétrocession, étant donné qu’elle appartenait jadis au secteur du tourisme et de l’artisanat, ne peut plus répondre à la forte demande exprimée, ni en quantité ni en qualité. Sachant que le CFPA actuel est potentiellement sollicité, non seulement par les jeunes de la région issus de la déperdition scolaire des nombreux lycées et collèges, mais aussi par une population venant des régions limitrophes, comme Betrouna, Ait Abdelmoumen … Les locaux pédagogiques exploités présentement sont de loin incapables d’assurer une formation dans les multiples spécialités proposées. La rénovation opérée il y a de cela quelques années à cette structure, même ayant apporté un minimum de confort aux enseignants comme aux stagiaires, n’a pas pour autant débouché sur la réalisation d’ateliers et salles de cours répondant aux exigences en la matière, témoignant de la nécessité de construction d’une toute autre structure répondant aux normes d’un CFPA type. Mais, à nos jours, aucun projet n’est venu concrétiser ce vœu, même si la demande a été formulée depuis longtemps par les responsables de ce centre. L’on se souvient qu’une assiette foncière fut dégagée au lieu dit Izdagh et l’étude technique faite depuis plusieurs années, mais aucun semblant de réalisation jusqu’à présent. Nous avons aussi appris dernièrement que le maire de Souk El-Tenine aurait proposé une autre assiette au niveau de sa commune, plus précisément au lieu dit Vouzouran et qu’une équipe formée d’éléments compétents en la matière se soit rendue sur les lieux, mais nous ignorons tout des suites de cette opération. Pour l’heure la région continue d’être privée d’une structure à même de proposer plus d’opportunités de formation et de débouchés professionnels aux jeunes postulants pour l’acquisition d’un métier.

Rabah Achour.

Parmi les infrastructures de base qui manquent cruellement à la daïra de Maâtkas, forte pourtant d’une grande population estimée à plus de 50 000 habitants dont une grande frange de jeunes, un centre de formation professionnelle répondant aux normes pédagogiques et techniques idoines. à ce sujet, la direction de l’établissement interpelle le DFP pour répondre aux nombreux manques que présente l’établissement. En effet, la structure existante, héritée par le secteur à la faveur d’une rétrocession, étant donné qu’elle appartenait jadis au secteur du tourisme et de l’artisanat, ne peut plus répondre à la forte demande exprimée, ni en quantité ni en qualité. Sachant que le CFPA actuel est potentiellement sollicité, non seulement par les jeunes de la région issus de la déperdition scolaire des nombreux lycées et collèges, mais aussi par une population venant des régions limitrophes, comme Betrouna, Ait Abdelmoumen … Les locaux pédagogiques exploités présentement sont de loin incapables d’assurer une formation dans les multiples spécialités proposées. La rénovation opérée il y a de cela quelques années à cette structure, même ayant apporté un minimum de confort aux enseignants comme aux stagiaires, n’a pas pour autant débouché sur la réalisation d’ateliers et salles de cours répondant aux exigences en la matière, témoignant de la nécessité de construction d’une toute autre structure répondant aux normes d’un CFPA type. Mais, à nos jours, aucun projet n’est venu concrétiser ce vœu, même si la demande a été formulée depuis longtemps par les responsables de ce centre. L’on se souvient qu’une assiette foncière fut dégagée au lieu dit Izdagh et l’étude technique faite depuis plusieurs années, mais aucun semblant de réalisation jusqu’à présent. Nous avons aussi appris dernièrement que le maire de Souk El-Tenine aurait proposé une autre assiette au niveau de sa commune, plus précisément au lieu dit Vouzouran et qu’une équipe formée d’éléments compétents en la matière se soit rendue sur les lieux, mais nous ignorons tout des suites de cette opération. Pour l’heure la région continue d’être privée d’une structure à même de proposer plus d’opportunités de formation et de débouchés professionnels aux jeunes postulants pour l’acquisition d’un métier. Rabah Achour.