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Le poulet vivant à 190 dinars

Depuis le début du mois de Ramadhan, le prix du poulet n’a pas augmenté. Si au début du mois, il était fixé entre 220 dinars et 230 dinars le kilo pour le poulet vivant, ces derniers jours, il a subi une baisse considérable. En effet, il est vendu à 190 dinars chez les revendeurs installés sur la RN 68. Il nous a été donné de remarquer des chaînes interminables devant ces échoppes de fortune. «A 190 dinars, on gagne plus de 60 dinars par kilo, si on l’achète chez le vendeur de volaille. Et puis, c’est du poulet frais», nous répond un client accosté devant un revendeur au lieu-dit «El Mers». «Notre clientèle est importante depuis le début du mois sacré parce que les viandes rouges sont inabordables.

Ils nous font confiance car nos volatiles sont propres. Pour cette saison, la production a été abondante d’autant plus que les aviculteurs ont lancé leur élevage à temps parce qu’il savent que durant ce mois, les ventes vont augmenter», nous expliquera l’un des revendeurs. D’autre part, on a remarqué que même les prix des fruits et légumes ont baissé durant cette troisième semaine du mois de carême, notamment celui de la pastèque affichée entre seulement 40 et 50 dinars, au lieu de 120 dinars, voire plus, au début du mois. Cependant, les consommateurs craignent la flambée des prix le début de la semaine prochaine à la veille de la fête de l’Aïd El Fitr.

La Commission des recours des logements RPH à pied d’œuvre

Affichées au début du mois de février dernier, les listes des projets des 164 logements RHP (70, 64 et 30) ne sont pas encore arrêtées. Même si l’OPGI avait dans un courrier appelé les bénéficiaires à payer les frais d’occupation, qui varient entre 71 152, 83 et 71 885,31 dinars, selon le site, il n’en demeure pas moins que les décisions définitives et les clés ne leur ont pas encore été remises. «La Commission de recours de la wilaya est sur le terrain. Elle n’étudie pas seulement les recours mais si elle refait aussi les enquêtes.

Il faudra attendre la fin du dépôt des recours pour établir les listes définitives», nous répondra M. Djamel Mahmoud que nous avons abordé à ce sujet. Il est à signaler que les familles à reloger sont localisées, notamment, dans les cités précaires dites du Stade et de la Cité évolutive sise à la périphérie de la ville. «Puisque nous habitons toujours dans ces cités, je ne vois pas pourquoi d’autres enquêtes vont être faites. Nous ne demandons que notre droit au logement décent, d’autant plus que ces projets sont achevés et raccordés à tous les réseaux. Nous avons trop attendu depuis l’indépendance», estimera de son côté, un habitant de la cité dite du Stade.

La bibliothèque d’Ath Itchir bientôt ouverte ?

Les bibliophiles du village Ath Itchir, le plus important de la commune, attendent la mise en service de la bibliothèque de lecture publique. Ce projet a été déjà inauguré par la directrice de la Culture de Tizi-Ouzou, en présence de l’ex-wali M. Mohamed Bouderbali, en visite dans la région depuis plus de deux ans. Selon une source locale, son matériel est prêt. «Elle ne va pas tarder à ouvrir ses portes. D’ailleurs, deux employées y ont été affectées.

On croit savoir que cette salle de lecture va ouvrir bientôt», a souligné notre source. Effectivement, selon un agent de la bibliothèque communale de la ville, les employées affectées vers cette bibliothèque rurale ont suivi une formation pour pouvoir prendre en charge cette structure. Il est à noter que celle-ci revêt une grande importance d’autant plus qu’elle est située entre une école primaire et un collège. C’est dire que c’est une opportunité pour les élèves de cette zone rurale, où ce genre de structures n’existe pas. A quand sa mise en service effective ?

Amar Ouramdane