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AÏN EL HAMMAM - Manque d’entretien, intempéries…

Les routes dégradées

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Avec le retour du beau temps, les habitants des régions montagneuses sont peinés de découvrir l’état peu reluisant de leurs routes.

En effet, dans la commune de Aïn El Hammam, les routes sont devenues un véritable gruyère après les dernières intempéries. Au centre-ville, la chaussée déjà peu praticable, depuis un bon bout de temps, est parsemée d’une multitude de crevasses qui obligent les automobilistes à rouler très lentement au point de ralentir la circulation.

La proximité du marché aidant ainsi la station de fourgon mitoyenne accentue les embouteillages qui se créent à tout moment de la journée. La même situation se répète en plusieurs endroits, de l’entrée Ouest à la sortie, alors que la rue d’Aït Yahia laisse apparaître des trous béants au niveau des regards collecteurs d’égouts qui risquent de devenir dangereux en s’élargissant davantage.

Aucune autre ruelle n’est indemne, ce qui ne facilite pas la tâche à l’APC contrainte de parer au plus pressé. Les routes nationales ou les pistes menant vers les villages ont chacune des points sombres nécessitant des rebouchages.

Comme c’est le cas de la RN71 où de nombreuses imperfections sont apparues ces dernières semaines sur le tronçon reliant Aïn El Hammam à Beni Yenni. Des affaissements sur le bas côté de la chaussée, devenue rétrécie, représentent un risque aux véhicules qui s’y croisent. Ceux qui descendent vers El Djemaa, au niveau de Timedouine ou d’Aït Aïlem n’ont d’autre choix que de se déporter vers le milieu de la route pour éviter de débouler vers le ravin.

Au niveau du CEM Ouaghzen, un large fossé a été creusé le long de l’accotement. Les élèves revenant de l’école, contraints de s’en écarter, risquent de se faire écraser à tout moment. Plusieurs véhicules s’y sont enfoncés et stoppés net, trainant leurs bas de caisse sur le goudron.

Il a fallu à chaque fois faire appel à l’intervention de la dépanneuse. D’autres dénivellations sont notées tout le long des routes de la commune devenues brusquement impraticables en de nombreux endroits.

Si les trous peuvent, comme d’habitude, être rebouchés sommairement avec du tuf, il n’en sera pas de même pour les endroits affaissés qui demandent des confortements en pierre ou en béton. En attendant, un remplissage avec des gravats s’impose afin d’éviter plus de désagréments aux usagers. Du travail en perspective à l’APC et aux services de la DTP. Une aide de la wilaya pour la remise en état même partiel des routes est souhaitable.

A.O. T.