Khadidja Bengana, cette courtisane qui…

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Par S Ait Hamouda

Ne laissant jamais passer une occasion de se mettre en sourdine, Khedidja Bengana à encore commis un impair, en condamnant l’absence d’obsèques officielles de Abassi Madani. D’abord, sait-elle, cette courtisane qui s’accroche à tout ce qui anti-algérien, ce que son mentor a commis comme crimes abominables contre de jeunes appelés, contre des journalistes, des artistes, des intellectuels, des policiers, des gendarmes, des militaires, des enseignants, en un mot, contre le peuple ? En vérité, elle n’a jamais arrêté de pourfendre son pays, son histoire et sa révolution.

Elle a de tout temps été en porte à faux par rapport au passé, ainsi qu’au présent, de son pays d’origine, que son arrière grand-père avait, en son temps, trahi sans ménagement. Elle a de qui tenir. Le bachagha Si M’hamed Ben-Bouaziz-Ben-Ganah était connu, de triste mémoire, des habitants du Constantinois et des Zibans. Il envoyait, par tombereaux, des sacs remplis d’oreilles d’Algériens à Constantine et pour chaque oreille d’arabe il était rétribué grassement.

Quand on a des ancêtres d’une telle ignominie, on ferait mieux de se la fermer. Mais croyant faire de la propagande pro qatarie, elle invite les jeunes à quitter leur pays et à aller au Canada où Justin Trudeau leur ouvre les bras. C’est insensé, c’est tout simplement ‘’déguelasse’’ d’oser parler, d’appeler à des funérailles officielles pour un assassin, un criminel, qui a semé le désordre et la peine en Algérie. Elle a fait de la subversion son métier et de la trahison son sacerdoce.

Elle cible son pays comme l’avait fait son arrière grand-père du temps du colonialisme. L’Algérie n’a pas besoin de ces déserteurs, de ces fuyards qui jouent lâchement avec la mémoire de ceux qui ont fait l’expérience du coutelât ou de la mahchoucha par procuration d’Abassi Madani. Lui est mort dans un autre pays que le sien parce que les Algériens n’en voulaient pas, il est allé vers l’au-delà où il sera, sûrement et justement, récompensé pour ses faits d’armes. Mais elle, elle restera ce qu’elle est, une traitresse et une vendue avec ce qu’elle perçoit au Qatar. C’est fuir le pays où on est né pour briller d’éclats obscurs.

S. A. H.

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