La vente de la sardine se fait dans des conditions d’hygiène déplorables à Guendouz, chef-lieu communal d’Aït R’zine. En effet, les poissonniers, qui étalent des caisses de sardines à proximité de l’arrêt de fourgons, sis à Chréa, ne semblent pas se soucier de l’hygiène alimentaire, puisqu’ils exposent la sardine à la chaleur, à la poussière et aux gaz d’échappement. Et comme si cela ne suffisait pas, ils facturent le kilogramme de ce produit halieutique à 400 DA !
Dimanche dernier, Vers 11h30, les poissonniers étaient toujours là, à commercialiser leurs sardines sous un soleil de plomb. Il faisait presque 40 degré et l’atmosphère était pesante et chargée d’humidité. Une situation qui peut putréfier carrément la sardine.
«Il y a vraiment matière à s’inquiéter avec ces poissonniers qui vendent sous une chaleur torride la sardine, alors que celle-ci devrait être commercialisée dans des présentoirs frigorifiques pour préserver la qualité de ce produit de large consommation. Cependant, les premiers à plaindre ne sont pas ces vendeurs de poissons, mais les consommateurs qui continuent à en acheter en s’exposant aux toxi-infections qui pourraient s’avérer graves pour leur santé ! Et puis, on se demande où sont les agents du bureau d’hygiène communal qui ne font décidément jamais des contrôles pour vérifier les conditions de commercialisation de ce produit. Je déplore aussi la mise en vente de gâteaux, beignets, pizzas, viennoiseries… à l’air libre et, donc, exposés à la poussière et aux insectes nuisibles», s’indigne un habitant de cette localité.
Comme l’a souligné notre interlocuteur, les agents du bureau d’hygiène communal brillent par leur absence, ce qui laisse libre cours à la vente dans des conditions douteuses.
Syphax Y.

