Le boulevard central du chef-lieu communal d’Ath Mansour se retrouve inondé à la moindre chute de pluie et se transforme en véritable mare sur 1 500 mètres, faute d’ouvrage de drainage le long de ce boulevard, voire même de fossés.
À cela s’ajoute le relief du terrain plat. Le danger d’accident est multiplié en ces lieux du fait que ce tronçon qui traverse le chef-lieu de commune de part en part dans le sens de la longueur est en fait un tronçon de la RN5 qui est bordé des deux côtés par un alignement de commerces et plusieurs arrêts de bus qui ne sont ni aménagé ni encore moins signalé. Rappelons que ce boulevard a bénéficié en 2014 de l’inscription d’une opération de modernisation en même temps que celui de M’Chedallah et de Chorfa.
Ces deux dernières opérations sont toutes réalisées sauf celle d’Ath Mansour. Le dossier d’Ath Mansour a été relégué aux oubliettes au même titre que le projet du pont qui doit enjamber Assif N’Sahel pour relier la commune à la RN5 à partir de ce boulevard à la RN15, à la sortie Est de Raffour via Aharrach.
Un projet inscrit en même temps que la première opération, dont le dossier a subi le même sort. Il y a lieu de noter que ce genre d’inondations est aussi constaté sur le boulevard central du chef-lieu de Chorfa et cette situation est due au bâclage de réalisation des ouvrages de drainage qui n’opèrent plus après moins d’une année de leur réception et présentent le même danger sur la circulation routière, sachant que c’est un tronçon de la RN15 qui rejoint quelque 300 mètres plus la RN26 qui relie M’Chedallah à Béjaïa.
Oulaid Soualah

