Le budget supplémentaire approuvé

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Les élus de l’APC de Boghni ont approuvé, à la majorité, le budget supplémentaire de la commune lors d’une réunion de l’exécutif, tenue avant-hier jeudi.

Le vote a eu lieu à la salle des délibérations suite à la convocation par le président de l’APC d’une Assemblée extraordinaire. À la lecture du document budgétaire, qui n’est en fait qu’un ajustement du budget primitif, le chef de l’exécutif a exposé la répartition de l’excédent dégagé au cours de l’exercice et les nouvelles recettes. Ainsi, dans la section fonctionnement, les dépenses sont orientées vers la prise en charge, en premier lieu, des salaires du personnel communal et des élus.

Après avoir garanti la rémunération des fonctionnaires pour le reste de l’exercice 2019, l’Assemblée, à l’exception des élus du RCD qui ont préféré s’abstenir, a engagé les autres dépenses pour les charges obligatoires, à l’instar du payement des factures d’eau, d’électricité et des droits d’accès au CET. Pour le fonctionnement des services administratifs, de la régie et du parc communal et de la voirie, l’APC a réservé les sommes nécessaires.

Pour ce qui est de la section équipement, en plus du prélèvement dégagé au BP, toutes les décisions émanant de l’État ont été régularisée. Sur un autre registre, à la faveur de l’aide accordée par la wilaya, appelée «péréquation complémentaire» pour un montant de 9 millions de dinars, l’APC s’est engagé» à payer ses créances à la Sonelgaz.

Enfin, il est à signaler que les élus ont profité de la tenue de cette Assemblée pour évaluer l’action de l’APC, en matière de valorisation du patrimoine communal, avant d’aborder la question de l’insalubrité qui touche de plein fouet la ville de Boghni. À ce sujet, les critiques ont été vives et le président de l’APC a répondu, en mettant en exergue, particulièrement, le manque de moyens humains et matériels, tout en parlant de sa stratégie afin de remédier, dès la rentrée, au phénomène de cumul des ordures ménagères dans certains endroits qui est dû, selon lui, «au manque de civisme de certaines personnes».

M Haddadi

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