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Le mouvement associatif interpelle !

Les habitants et le mouvement associatif de la commune de Tadmaït, située à 18 km à l’Ouest de la ville Tizi-Ouzou, réclament la réalisation d’une unité de la Protection civile dans leur région. Ces mêmes habitants affirment que l’installation de cette unité est une urgence pour faire face aux dangers que rencontrent les citoyens de la région, notamment lorsqu’on sait que les éléments de la Protection civile de Draâ Ben Khedda prennent beaucoup de temps pour intervenir sur les lieux, en raison de l’encombrement et de l’éloignement, a-t-on appris.

Aussi, 25 associations locales ont interpellé le wali de Tizi-Ouzou et le président de l’APW, mardi dernier, pour leur demander d’implanter une unité de la Protection civile à Tadmaït. «Nous avons l’honneur de solliciter votre haute bienveillance afin de bien vouloir intervenir auprès des services concernés, en vue de procéder à l’édification d’une unité des pompiers dans la localité de Tadmaït.

En effet, nous vous affirmons que l’installation d’une unité dans cette bourgade constitue une urgence et ce pour faire face aux dangers que rencontrent les citoyens de la région, notamment lorsqu’on sait que les éléments de la Protection civile de Draâ Ben Khedda prennent beaucoup de temps pour intervenir sur les lieux, en raison de l’encombrement et de l’éloignement», lit-on dans les correspondances qui ont été adressées au wali de Tizi-Ouzou et au P/APW. Il est à signaler que la population a, à plusieurs occasions, sollicité les autorités locales pour la réalisation de ce projet, en vain.

«Nous avons besoin d’une unité de sapeurs-pompiers à Tadmaït. S’il y a un incendie important ou un autre danger, comment allons-nous faire», fulmine une habitante de la région. Et d’ajouter : «L’année dernière, mon oncle a rendu l’âme à la maison après un malaise, car on n’a pas pu le transporter en urgence à la polyclinique de Tadmaït, en raison de l’absence d’une ambulance. Aussi, une maison a été, en un laps de temps, ravagée par les flammes, en raison de l’éloignement des pompiers», regrette un citoyen que nous avons rencontré au chef-lieu.

Rachid Aissiou

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