L’éternel «bientôt» de l’APC

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C’est l’un des accès, pourtant, qui mène non seulement au Centre de Formation Professionnelle et d’Apprentissage mais aussi au siège de la daïra, au mémorial Ali Mellah et aux habitations en face du CFPA. Il est dans un état de dégradation avancée. En effet, aussi bien en hiver qu’en été, il est presque impraticable. Pourtant, tant de fois, les responsables locaux ont annoncé son bitumage. « Ce n’est pas possible qu’un accès du centre-ville soit dans cet état.

En plus, dès que les pluies tombent, il devient un bourbier et des quantités énormes de terre sont charriées par les eaux pluviales vers la route principale et la station service Naftal », déplore un automobiliste contraint à l’emprunter quotidiennement. « Nous avons interpellé à maintes fois les responsables locaux. À chaque fois, on nous répond que c’est pour bientôt. À quand alors son bitumage? » se demande un propriétaire d’un magasin sis sur cette route. « Il a été inscrit. On attend seulement les procédures administratives pour le lancer », confie une source locale. Il est à signaler que le réseau routier au centre-ville a été refait.

Cependant, un autre tronçon en allant vers la polyclinique est lui aussi dans un piteux état. « On ne dirait pas que nous sommes dans une ville. Il faut zigzaguer pour éviter les nids-de-poule et les bosses. C’est une honte de dire que c’est un chef-lieu de daïra », regrette un commerçant. En tout cas, ces deux tronçons doivent être pris en charge dans les meilleurs délais possibles parce que les automobilistes sont en ébullition d’autant plus que le deuxième cas précité est emprunté par des centaines de véhicules chaque jour quand on sait que c’est une partie d’un chemin de wilaya menant à tous les villages situés au nord du chef-lieu communal et aussi vers M’Kira et la wilaya de Boumerdès.

Par ailleurs, ce sont les habitants de D’Hous, à la sortie de la ville, qui réclament la prise en charge de la route menant à ce village et aux hameaux environnants. « Il est vrai que des sections de cette route ont été prises en charge. Mais, on constate que les points les plus dégradés ont été laissés dans leur état. Cette route, pourtant, qui est un raccourci pour rejoindre la RN 68, au lieu-dit El Mers, n’est pas praticable sur plusieurs centaines de mètres au point où même les habitations situées des deux côtés sont menacées parce que certains automobilistes serrent vers les deux côtés pour éviter la multitude de nids-de-poule pour ne pas dire de cratères », signale un habitant de ce village. Des appels sont lancés ça et là. Mais, du côté des autorités, les réponses tardent à venir. À quand alors l’amélioration des ces routes?

Amar Ouramdane

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