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INHT de Tizi-Ouzou

La section syndicale interpelle la tutelle

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Les travailleurs de l’Institut national de l’hôtellerie et du tourisme (INHT), affiliés à la section syndicale de l’UGTA de Tizi-Ouzou, sont encore montés au créneau pour dénoncer «les intimidations et les menaces proférées par le chargé de la gestion de l’établissement à leur égard», notent-ils dans un communiqué rendu public par ladite section syndicale. Suite à la réunion tenue entre les représentants du bureau syndical et le chargé de la gestion des affaires courantes de l’INHT par intérim, M. Ghadouchi Rachid, le 21 septembre, ce dernier aurait menacé de «sanctionner» ces syndicalistes pour avoir publié un affichage appelant à une assemblée générale pour, aujourd’hui, mardi 26 septembre 2017, mentionnent-ils dans leur écrit. D’après les syndicalistes, le premier responsable de cette école hôtelière refuse la tenue de cette assemblée générale. «Nous signalons à l’ensemble des travailleurs que ce dernier a exprimé son refus catégorique de tenir une assemblée générale dans l’enceinte de l’établissement, même en dehors des heures du travail, sous aucun prétexte», lit-on dans le communiqué, et d’ajouter : «Pire encore, il ose arracher et déchirer notre affichage, cela pour la deuxième fois consécutive». Le bureau syndical déplore, également, l’interruption du dialogue depuis l’arrivée de ce responsable à la tête de l’INHT. «La porte du dialogue est fermée devant les représentants des travailleurs depuis son installation et ce, malgré le courrier que nous lui avons adressé pour tenir les réunions périodiques», souligne-t-il. Enfin, les représentants des travailleurs appellent à la vigilance, interpellent la tutelle et charge le responsable de l’établissement. «Devant cette situation inquiétante et embarrassante qui prévaut au sein de l’établissement, nous appelons l’ensemble des travailleurs à rester vigilants et surtout solidaires. Nous interpellons, également, par la même occasion, notre tutelle et les instances locales quant aux comportement et la conduite irresponsable du chargé de la gestion des affaires courantes de l’établissement par intérim, qui porte atteinte à l’exercice du droit syndical et à la relation du travail, d’une manière générale, par rapport à ce que prévoit la réglementation en vigueur», conclut le document.

Farida Elharani