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«On a vécu l’enfer à Aïn M’lila»

À la fin du match contre l’ASAM et la défaite amère qui l’a caractérisé, le nouveau président du conseil de gestion était très furieux contre le comportement de l’arbitre qui, d’après lui a faussé le match : «On a vécu l’enfer lors de notre match à Ain M’lila avec une centaine de personnes dans les tribunes alors que le match se jouait à huis-clos. L’arbitre est responsable de notre défaite en prenant position avec l’équipe adverse.

Il a favorisé l’ASAM surtout en seconde période en sortant notre gardien alors qu’il était à terre blessé, l’arbitre l’avertit une fois et une seconde fois en l’intervalle de quelques secondes. Ce n’est pas normal et on va établir un rapport détaillé sur son comportement. En tant que membre de la ligue, franchement, je préfère qu’on arrête le championnat car au rythme où vont les choses, il y a grand risque de pertes de vies humaines lors des prochaines rencontres.

Notre préparateur physique a été blessé par des gens qui n’ont rien à voir sur le terrain et l’arbitre a fermé les yeux sur tous les dépassements qui se sont produits lors de la seconde période car en première mi-temps, tout s’est déroulé dans le calme.» pour sa part, le préparateur physique des Crabes, Salim Zaabar, un des blessés du match contre l’ASAM, a résumé le cauchemar vécu en avouant : «Alors que deux joueurs s’accrochaient sur le terrain et en tant qu’éducateur, je me suis intercepté pour calmer les esprits et les séparer et c’est là qu’un groupe de personnes que je n’ai même pas reconnu, m’a attaqué violement à la cheville et au tibia.

Franchement, je suis très déçu de ce que j’ai vécu et je le dis haut et fort que ça ne sert à rien de continuer un football pareil et avec ces comportements, on fera jamais de l’Algérie une grande nation du football. Pour un match de football et un maintien, on n’a pas le droit de risquer la vie des gens et de la mettre en péril. Vivement qu’on arrête ce soi-disant football.»

Z. H.

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