Site icon La Dépêche de Kabylie

Opération de nettoyage du marché

Le marché hebdomadaire complètement envahi d’ordures de toutes sortes, depuis plusieurs années, vient de reprendre un peu des couleurs, depuis vendredi dernier, grâce à une opération de volontariat initiée par la mairie. A l’occasion, de nombreux employés de l’APC, de la Subdivision des travaux publics (STP), de la Protection civile et d’autres administrations locales, auxquels se sont joints des citoyens, ont pris part à cette opération. Les engins et camions de la commune étaient également mis à contribution pour acheminer les ordures, recueillies par plusieurs dizaines de chargements, vers les décharges publiques.

Samedi matin, jour de marché, les citoyens et les marchands étaient ravis de constater le changement opéré dans cet endroit que les habitués commençaient à fuir de plus en plus à cause de l’insalubrité. Et afin d’éviter qu’une telle situation se reproduise, de grands bacs à ordures ont été installés sur place. Pour rappel, située au centre-ville d’Aïn El-Hammam, l’aire du marché était à l’abandon. Des tas de détritus côtoyaient les produits alimentaires de toutes sortes qui y sont vendus tous les mardis et samedis par les marchands ambulants venus des quatre coins de la wilaya, notamment. Cependant, les vendeurs, une fois leur marchandise écoulée, s’en vont sans prendre le soin de laisser leur place propre.

Ainsi, on assistait à l’accumulation des cartons, des fruits et légumes avariés et même des vieux objets hétéroclites qui formaient des tas nauséabonds, avec tous les risques encourus par les consommateurs. Il faut rappeler que le marché hebdomadaire, tout autant que l’abattoir communal, d’ailleurs, n’a pas fait l’objet d’adjudication depuis plus de deux ans, générant un manque à gagner de plusieurs centaines de millions de centimes aux finances de la commune, qui se plaint d’un manque criard de fonds. «Un manque d’hygiène, au niveau de la tuerie et de l’évacuation des rejets, serait la cause principale de la fermeture de l’abattoir», a-t-on affirmé.

A. O. T.

Quitter la version mobile