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Mohamed Allaoua : Dans son intimité…

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Il a fait sensation avant hier sur Nesma TV

Le chanteur Mohamed Allaoua, invité lundi soir de l’émission Nass Nessma, sur la chaîne tunisienne Nessma Tv, s’est dévoilé à son public comme il ne l’a jamais fait auparavant, en parlant pour la première fois de sa maladie, son enfance, sa mère…non sans affirmer haut et fort son attachement à son identité et son amour pour la JSK. On connaît Mohamed Allaoua le chanteur et les succès qu’il ne cesse d’enchaîner depuis son premier album, mais lundi soir, nous avons découvert l’autre facette un peu plus intime de l’homme. Allaoua s’est prêté volontiers aux questions de l’animatrice Kawthar dans une des rubriques les plus attendues de l’émission, où l’invité se voit commenter des photos le concernant. C’est ainsi que l’artiste, orphelin de père depuis son jeune âge, avoue devoir une partie de sa réussite à sa mère. Cette dernière revient d’ailleurs dans tous les commentaires de son album photos d’enfance. On a lu dans ses yeux beaucoup de fierté lorsque l’invité de Nass Nessma évoqua le jour où sa mère l’emmena chez le photographe pour immortaliser sa circoncision, ou bien encore cette photo, gardée tel un trésor par sa mère, sur laquelle l’artiste n’avait que 4 ans. Mais le moment le plus touchant était lorsque l’animatrice lui montre une photo datant de 2005 et sur laquelle Allaoua avait la tête bandée. La raison ? «Cette photo me tient beaucoup à cœur pour la simple raison que ce jour-là je revins de la mort après une lourde opération qui avait duré 12 heures. Grâce à Dieu et au chirurgien qui m’avait opéré j’ai été sauvé». Lorsque l’un des animateurs lui tend un maillot de la JSK, en signe de reconnaissance pour l’une de ses chansons-phare, Ahya Vava Chikh, composée en hommage au club kabyle, Allaoua n’a pas hésité à faire une remarque ô combien révélatrice de son amour fou pour les Jaune et Vert. «Ce maillot n’est pas le bon car il compte seulement 3 étoiles alors que la JSK est aujourd’hui un club à 6 étoiles», dit-il sur un ton teinté d’humour, avant de confier qu’il ne peut rater un match de la JSK «pour tout l’or du monde». Simplement «parce que la JSK coule dans mes veines», explique-t-il. Durant l’émission, Allaoua, était très ravi de retrouver une Tunisie «libre et indépendante» car, dit-il, «les peuples du Maghreb sont des hommes libres comme l’ont été les Imazighen depuis la nuit des temps». Il s’est dit très touché par la révolution tunisienne au point où il avait composé une chanson en duo avec Kenza Farah (qui chante des couplets en français) dans son dernier album intitulé Thidhyanine (les événements). Concernant son agenda durant ce mois de Ramadhan, Allaoua animera deux soirées à l’hôtel Hilton à Alger et au Casif de Sidi Fredj, respectivement les 18 et 20 août prochains.