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Ces stars d’origine kabyle

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Ils appartiennent à des époques différentes ; ils vaguent dans des registres différents, mais ils ont en commun leur appartenance à la Kabylie. Leurs parents, ou leurs grands parents sont partis de Kabylie à la recherche non pas d’un idéal mais pour assurer leur subsistance.
Zidane, le chef de file de cette lignée de kabyles qui, de par leur abnégation, ont fait rêver des générations entières, est celui qui a permis à la France d’être championne du monde de football.
Ses racines et son appartenance à cette lignée de kabyles ont déteint sur lui au point de mettre fin à une carrière de footballeur en assénant un coup de boule à L’italien Matterrazi en finale de la coupe du monde. Acte qui a décidé que le trophée jules Rimet prenne le chemin de l’Italie alors qu’il était prédestiné pour la France. Eh oui on ne badine pas avec l’honneur chez ceux qui ont le sang kabyle
Une autre icône, Edith Piaf, cette mome, dont on dit qu’elle est née sous un lampadaire a tout connu sauf les regrets.
D’origine kabyle par sa mère, Edith Piaf est sans doute née à l’hôpital Tenon, porte de Bagnolet, comme l’indique le très officiel certificat de naissance au nom d’Edith Gassion daté du 19 décembre 1915. Son père, Louis-Alphonse Gassion, est acrobate de rue et sa mère, Anita Maillard, est chanteuse lyrique sous le nom de Line Marsa., Edith est confiée à sa grand-mère Aïcha dans les premières années de sa vie. En effet, alors que le pays est en pleine guerre mondiale, son père rejoint l’armée et sa mère retourne chanter dans les rues sans trop se soucier de son enfant. Il y a aussi Danny Boon, cet humouriste belge dont le père est kabyle, ancien boxeur et chauffeur de taxi qui a du trimer pour que ses enfants puissent obtenir ce dont il a été privé. Marie José Nat,, d’une mère bergère corse et d’un père militaire kabyle, est une actrice française emblématique qui n’a jamais nié ses origines kabyles. Elle a publié en mai 2006 une autobiographie «Je n’ai pas oublié», ou elle raconte son enfance et ses souvenirs avec son père dont elle garde l’image d’un homme si affectueux qu’elle en pleure à chaque fois qu’elle en parle. Et puis, il y a les autres. Il relèverait de l’impossible de tous les citer tant ils sont nombreux.

Ferhat Zafane