«Le salon verra la participation de 25 maisons d’édition avec cette fois-ci quelques nouvelles boites. Je cite à titre d’exemple l’ONDA, L’ivrEesQ, Izem Prod. Vous pouvez constater que nous occupons toute la maison de la culture. L’engagement de la wilaya a été total, aussi bien la wilaya, la maison de la culture et la direction de la culture. Cette année, on peut dire qu’il y a un saut qualitatif, même sur le plan formel, parce que c’est une boite de production qui s’est occupée de l’installation des stands. A vrai dire, le salon se professionnalise d’année en année. La nouveauté réside dans la thématique du salon qui est la «Les droits d’auteurs et droits voisins». C’est-à-dire qu’il y’aura un débat autour du livre en amont et en aval. Quels sont les droits d’auteurs ? Quels sont les droits voisins ? Voilà des sujets que nous essayerons de développer durant le salon ! Nous débattrons aussi sur le comment protéger l’auteur et le livre, en présence des DG de l’Onda et de l’Opu. Par ailleurs, nous allons faire, avec l’aide du festival du film amazigh, un panorama du cinéma amazigh, principalement les films qui ont été primés lors des précédentes éditions, en présence des réalisateurs et des acteurs. En outre, nous rendrons hommage à trois personnalités de la région à savoir : le Dr Saïd Chibane, Kadour M’hamsadji et M’hamed Djellaoui. Chaque année comme ca, on rendra hommage à nos ainés, car ce sont pour nous des références. Il y aura aussi des thématiques. L’année prochaine, on s’acheminera vers un salon du livre maghrébin, avec la participation des Marocains et Tunisiens. Et pourquoi pas un salon international. Cette année, il ne s’agit pas d’organiser des expositions vente de livres, il s’agit de créer autour du livre des ramifications liées à la culture d’une manière générale (cinéma, café littéraire…). Nous sommes en train de donner au salon toutes ses lettres de noblesse. Avant, nous attendons le public, désormais c’est nous qui allons à sa rencontre pour lui proposer une palette de manifestations culturelles. Voilà globalement ce à quoi nous aspirons. Enfin, mon rêve est de faire de Bouira la capitale du livre et du multimédia amazighs».
Propos recueillis par D. M.
