Depuis le déclenchement des événements du Printemps noir, un phénomène est né et a pris des proportions alarmantes dans la commune d’El Esnam. Il s’agit du vol de courant. Etant donné que la Gendarmerie nationale était le seul corps de sécurité dans la commune et suite à son retrait après les événements noirs qu’à connu la région de Kabylie, le terrain s’est libéré devant certains jeunes qui n’en font qu’à leurs têtes, en profitant de l’absence de sécurité. Après avoir construit illicitement leurs baraques le long des trottoirs, ils se procurent de l’électricité en procédant à des branchement frauduleux depuis les poteaux électriques, et ce au vu et au su de tout le monde. On entend la musique émanant des disquaires presque toute la journée alors que s’ils règleaient chaque trimestre les factures de consommation, on n’entendrait aucune mélodie ; ils abandonneront même leurs métiers. Devant cet état de faits la collaboration entre les autorités locales et Sonelgaz suffira-t-elle pour procéder à la coupure de tous ces branchements illégaux ? Ou bien faudrait-il que la Gendarmerie nationale reprenne son travail sur le terrain ?
M. Ali
