Par DDK | 4 Avril 2005 | 949 lecture(s)
Poussière et gadoue
Les citoyens des coopératives immobilières, situées à la sortie nord de la ville de Bouira et plus précisément ceux de l’une de leurs cités, dite 56 logements, vivent depuis assez longtemps dans des conditions déplorables en matière d’accès routier. En effet, ce conglomérat de coopératives qui ne semble souffrir ni d’eau, ni d’électricité, ni de gaz de ville, ni de l’assainissement, subit celui des voies et des artères qui demeurent à l’état de vulgaires pistes sans aucune commodité pouvant faciliter la circulation des véhicules. Pourtant viabilisé depuis belle lurette étant donné que les lots de terrains ont été acquis par leurs propriétaires depuis 1992, ce nouveau quartier de la commune de Bouira se retrouve plusieurs années après, presque dépourvu d’une infrastructure routière. Ni chaussées bitumées, ni trottoirs aménagés, les citoyens de ce coin reculé de la ville “mère pataugent dans la gadoue durant les intempéries et inhalent la poussière, lors de la saison chaude. L’état de ces “presque voies” sont, au demeurant lamentables. Crevasses, nid-de-poule, dos-d’âne, sillons et autres malformations nées de la prise en charge sont le cauchemar quotidien des usagers et sources de problèmes des pannes de leurs voitures. Pourtant, le bitume n’est pas loin puisqu’il a atteint les alentours de l’école primaire située à quelques centaines desdites coopératives. Les services de l’APC ne doivent-ils pas s’inquiéter, un tant soit peu, de cette situation qui dure et perdure au grand dam des habitants exaspérés par ce problème. Et ce ne sont pas les requêtes et autres sollicitations de ces mêmes citoyens qui manquent. Les élus communaux sont interpellés pour répondre aux besoins de ceux qui les ont choisis.
B. Mechoub






