Par DDK | 1 Mai 2005 | 514 lecture(s)
Revoilà, les décharges sauvages !
On les a cru à un moment donné disparues ou, du moins visibles, mais voilà qu’elles réapparaissent, non seulement aux yeux mais aussi à l’odorat : ce sont les décharges publiques sauvages ! Les sachets noirs, bourrés à craquer des restes de repas ou d’ordures de toutes sortes s’entassent, parfois ficelés, le plus souvent ouverts, dégageant des puanteurs insupportables et surtout dégradant un environnement, déjà fragilisé par un urbanisme sauvage. Et pourtant, pour ce qui est des ordures ménagères, des horaires fixes de collectes existent et il suffit de les placer dans les endroits appropriés pour qu’elles soient ramassées. Mais non, il faut qu’on les éparpille un peu partout : certains, profitant d’une sortie pour faire des courses, emportent avec eux leur sac poubelle et le déposent au coin des rues. On voit même des automobilistes jeter leurs sachets de leurs voitures, sans s’arrêter ! Mais il n’y a pas que les ordures ménagères à salir nos rues : des restes de matériaux de construction ou de cloisons démolies jonchent aussi ces décharges publiques et le spectacle n’est pas moins déprimant ! Des sanctions sont prévues contre les gens sans scrupules qui enlaidissent ainsi l’environnement, mais sachant qu’elles agissent mal, ces tristes personnes agissent de nuit ou alors quand il n’y a pas d’agent de l’ordre pour verbaliser. Il n’y a que la conscience et le civisme pour arrêter le massacre, mais combien de gens ont encore une conscience et du civisme ?
S. Aït Larba






