« L’ouverture des frontières entre l’Algérie et le Maroc demande des mois ». La déclaration est du président de la République qui s’est exprimé, hier à l’Elysée à l’issue de ses entretiens avec Jacques Chirac, sur les relations entre l’Algérie et le Maroc. Le chef de l’Etat a déclaré également que le dossier des relations entre les deux pays voisins repose sur trois points « à ne pas confondre ». Le premier concerne la relation directe entre les deux capitales et le deuxième est relatif à la construction maghrébine. « Ces deux dossiers dépendent de moi et de Sa majesté (le roi du Maroc) », a dit le Président Bouteflika. Quant au troisième chapitre, qui est celui lié à la question du Sahara occidental, Abdelaziz Bouteflika a dit que ce « point dépend des Nations Unies », avant de poursuivre qu’il « souhaite que l’organisation onusienne traite correctement cette question », et que le Maroc « travaille avec les Nations Unies pour nous aider à aller un peu plus en avant pour activer nos relations bilatérales et la construction du Maghreb Arabe ».
A. B
