« Nous sommes là entre amis et frères, une courte rétrospective des faits s’impose pour lever certaines zones d’ombre concernant notre intégration. C’est suite à une première rencontre en Haute-ville, à laquelle le président Tiab m’avait invité, que ce dernier m’a expliqué le besoin pressant de voir d’anciens enfants du club mais aussi toutes les bonnes volontés à venir lui prêter main forte dans les affaires du club. C’est à partir de là que j’ai sollicité des connaissances à moi, telles que Berkati, ici présent, Choulak, Idres… afin de répondre favorablement à cet appel du cœur », a, d’emblée, relaté M. Bouzidi. « Et l’idée d’aller à une assemblée extraordinaire n’a été évoqué qu’après que le président Tiab ait émis le vœu de se retirer pour des raisons de santé », poursuit-il. Ce qui a un petit peu créé ce quiproquo, c’est que le boss bédjaoui a dans sa tête voulu uniquement déléguer ses pouvoirs momentanément et non pas aller jusqu’à une démission. « Une démarche à laquelle nous ne pouvons nous opposer, même si nous souhaitions souvent travailler dans un cadre organisé, pour peu, qu’il y ait une transparence dans la gestion du club », a expliqué Berkati, avant d’enchaîner : »Nous étions prêts à aider le club qui nous est très cher, mais avoir un droit de regard sur notre argent », avant de conclure à l’unisson : « Le jour où on nous a sollicités, c’est pour renforcer le comité directeur et non comme sponsors seulement ». Un malentendu que les intérêts de la JSMB ont vite relégué au second au plan. « Nous ne voulons en aucun cas, vivre le feuilleton que vivent certains de nos clubs aujourd’hui et être la risée des autres », a enfin tenu a préciser Bouzidi. Des vérités ont été dites, ce qui permettra à ne pas en douter à la JSMB d’avancer dans ses projets et surtout de couper court à toute spéculation.
Kaci A/Hamid
