Des coulées de boue, des amoncellements de tout venant… les artères de la ville de Béjaïa donnent une triste image après le retour des pluies survenu ces derniers jours. Le décor est le même partout, notamment dans les quartiers de « la paline », réceptacle naturel de toutes les crues en provenance des hauteurs. Les services municipaux s’activent du mieux qu’ils peuvent, certes, mais leurs efforts semblent loin d’être à la hauteur des évènements. Bien avant l’arrivée de ces pluies saisonnières, la plupart des quartiers se prêtaient bien à pareille situation en raison notamment de fouilles et autres travaux sur les routes mal, ou pas du tout, colmatées. Ainsi, à la cité 600 logements d’Ihaddaden, par exemple, et prés d’une année depuis les creusements effectués pour remplacer les anciennes conduites d’eau, les routes ne sont toujours pas bitumées.
F. A. B.
