L’abattoir communal, réalisé à la fin des années 70, semble ne plus avoir sa place dans l’environnement où il est implanté.
Au jour d’aujourd’hui, il empoisonne la vie des riverains. Et la situation va toucher encore plus d’habitants dès l’achèvement des projets construits dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire, à quelques encablures de lieu indiqué d’une part; et de la future polyclinique qui ne tarderait pas à devenir opérationnelle, d’autre part. Il faut dire que les habitants de la cité d’en face souffrent le martyre avec ces nuées de moustiques, de mouches et autres volatiles qui y pullulent en raison de l’insalubrité que tout le monde connaît. » Dans le passé il n’ y avait pas tant de constructions tout autour, maintenant, ce n’est plus le cas. Nous n’avons plus le droit à l’air pur. Il n’y a que des odeurs nauséabondes qui nous arrivent de cet endroit. Nous interpellons les autorités locales à prendre les mesures nécessaires et à déplacer cet abattoir qui se trouve aux portes de nos maisons. Ce genre d’activité doit être localisé à la sortie de la ville. De plus en plus de constructions sont réalisées dans le périmètres jouxtant cet abattoir », tel est l’appel que lancent les habitants à l’intention des responsables. » La décision de fermeture de cette activité doit être prise car c’est une entorse, non seulement pour la santé publique, mais aussi, elle a un impact direct sur l’environnement. Au vu de ses moyens vétustes, l’abattoir ne peut être classé comme tel », ont ajouté les riverains. Il est impossible de passer tout près sans se boucher le nez à cause de tout ce qui s’y dégage comme air et senteurs désagréables. En tout cas, des pétitions sont lancées et des démarches, selon nos interlocuteurs, ont été engagées pour exiger le déplacement de cet abattoir qui ne leur cause que des ennuis. Le constat est fait, c’est une autre épine dans le dos des autorités locales qu’ils doivent enlever, après celle dans le cadre du RHP où les démolitions sont en bonne voie.
Amar Ouramdane

