Assi Youcef L’entreprise n’attend plus que l’ODS pour lancer les travaux – Un nouveau siège de mairie en projet

La commune d’Assi Youcef, dans la daira de Boghni au sud de la capitale du Djurdjura, vient de bénéficier du projet de réalisation d’un nouveau siège de mairie. A ce propos, M. Ben Belkacem, le maire, indiquera : « Il est vrai que l’on nous a attribué un premier montant d’un milliard de centimes entrant dans le cadre des programmes communaux de développement en vue de construire un nouveau siège de mairie. Actuellement, l’étude est finalisée et nous l’avons payé sur le budget communal. L’appel d’offre a été lancé et une entreprise est retenue. L’ODS, lui, sera remis incessamment pour l’entame des travaux ». Signalons que l’actuel siège est vétuste et exigu. Plusieurs services s’entassent dans un même bureau, d’où la difficulté de fournir des prestations à la hauteur des attentes des citoyens. Rappelons que ce siège, dont la réalisation remonte aux premières années de l’indépendance, était conçu pour n’être qu’un simple bureau de l’état civil avant d’être transformé en unité de soins en procédant à son extension. En 1984, lors du dernier découpage administratif qui a consacré Assi Youcef comme commune, il a été encore une fois, utilisé pour faire office de mairie. C’est dire que cet « édifice » ne ressemble en rien au siège d’une municipalité. Mais pour mener à terme ce projet, il faudra plus de financements. A ce sujet, notre interlocuteur demandera : « Pour achever ce projet, il va falloir plus d’argent, car avec un milliard de centimes on ne pourra sûrement que réaliser les gros œuvres. Nous sollicitons donc les autorités concernées pour nous allouer un montant complémentaire avant que ne s’épuise l’enveloppe initiale, ce n’est que de la sorte qu’on évitera l’arrêt du chantier ». Pour cela, il faut d’abord entamer le chantier et consommer le montant prévu, mais prévoir et planifier précocement serait aussi une bonne chose. Cela permettra, à coup sûr, de gagner du temps, encore faut-il que les responsables concernés comprennent cette donne. Mais qui sait peut être que cette fois les élus locaux seront entendus ?

H. T.